Industrial workers gather in large warehouse for safety training. Workers wear safety vests, hard hats. Instructor guides training. Group listens attentively. Pro training session on safety

Formations obligatoires CNESST – CSS et RSS

Les formations obligatoires de la CNESST destinées aux membres des comités de santé et de sécurité (CSS) ainsi qu’aux représentantes et représentants en santé et en sécurité (RSS) sont maintenant disponibles. Visionnez notre capsule radio à ce sujet, ou poursuivez votre lecture pour en savoir plus.

Ces formations découlent du Règlement sur les mécanismes de prévention et de participation en établissement

En vigueur depuis le 1er octobre 2025, et visent à assurer une prise en charge conforme et efficace de la santé et de la sécurité du travail.

Formation
Membre d’un comité de santé et de sécurité (CSS)

Cette formation s’adresse à toute personne désignée membre d’un comité de santé et de sécurité.

À retenir :

  • Formation obligatoire
  • Durée : 7 heures (1 journée ou 2 séances de 3 h 30)
  • Absence permise sans perte de salaire
  • Attestation officielle délivrée
Formation
Représentant(e) en santé et en sécurité (RSS)

Cette formation s’adresse aux travailleuses et travailleurs désignés comme responsables de la représentation en SST.

À retenir :

  • Formation obligatoire
  • Durée : 7 heures
  • Absence permise sans perte de salaire
  • Attestation officielle délivrée
  • Il est recommandé de suivre d’abord la formation CSS, lorsque applicable
Dates butoirs à respecter

Les formations doivent être complétées selon le niveau de l’établissement

Niveau 4 1er octobre 2026
Niveau 3 1er avril 2027
Niveau 2 1er octobre 2027
Niveau 1 1er avril 2028
La formation doit être complétée au plus tard :

120 jours après la désignation, ou avant la date butoir applicable, selon la plus tardive des deux échéances.

L’attestation constitue la preuve de conformité exigée par la CNESST.

Modalités de formation

Formation virtuelle :
via la plateforme de l’Université TÉLUQ, après inscription

Formation en présentiel :
offerte par certaines associations sectorielles paritaires (ASP), selon l’affiliation de l’établissement

Besoin d’accompagnement?

L’équipe PRATIQ peut vous soutenir dans :

  • l’identification du niveau de votre établissement;
  • la désignation des membres du CSS et du RSS;
  • le respect des délais réglementaires;
  • la mise en place ou l’optimisation de vos mécanismes de prévention.

N’hésitez pas à communiquer avec nous.

L’équipe PRATIQ

Finance, documents and senior couple on sofa with bills, paperwork and insurance checklist in home, life or asset management, Elderly black people on couch with financial, retirement or mortgage debt

Planifier sa retraite : comment s’y prendre?

Planifier sa retraite quand on est propriétaire d’entreprise, ce n’est pas seulement choisir une date. C’est préparer une transition qui touche autant la valeur de l’entreprise que les employés, les clients… et votre identité de dirigeant. Pourtant, beaucoup de propriétaires repoussent cette réflexion jusqu’au moment où ils « devraient » s’y mettre. Résultat : on part de zéro, on ne sait pas par où commencer, et tout devient plus stressant qu’il ne devrait.

La bonne nouvelle, c’est qu’un plan solide peut démarrer avec quelques questions simples. Dans ses notes avant la capsule, Caroline résumait parfaitement l’essentiel : quand arrêter, à qui céder, quoi faire ensuite, ce qui motive, et ce qui fait peur.

1) Ai-je une idée de quand je veux arrêter?

La première étape est de clarifier un horizon, même approximatif. Pas pour vous enfermer dans une date, mais pour vous donner un cadre. Plus l’entreprise dépend encore de vous (opérations, relations clients, décisions clés), plus la transition doit être structurée. Dans plusieurs cas, le transfert des informations et du savoir peut demander du temps : ce n’est pas un interrupteur qu’on ferme du jour au lendemain.

2) Qui pourrait acheter : interne, externe, compétiteur, complémentaire?

Beaucoup de propriétaires s’imaginent qu’il n’y a « personne » pour reprendre. Pourtant, les options sont souvent plus nombreuses qu’on pense. La relève peut venir de l’interne (employé-clé, gestionnaire), de l’externe (acheteur), d’un compétiteur ou d’une entreprise complémentaire qui veut bonifier son offre. L’important n’est pas de trancher immédiatement, mais d’ouvrir 2 ou 3 scénarios réalistes et de déterminer ce que vous voulez protéger : la culture, la continuité du service, la stabilité des emplois, la vitesse de transition, ou encore le maintien de votre vision.

3) Que vais-je faire ensuite?

C’est une question déterminante, trop souvent négligée. Si « l’après » est flou, on s’accroche naturellement à l’entreprise, parce qu’elle reste le principal repère. Caroline proposait deux pistes très concrètes : les passions qu’on n’a jamais le temps de faire, et les personnes qu’on aimerait aider quand on aura davantage de disponibilité. Ce n’est pas anodin : se projeter dans un « après » vivant aide à prendre de meilleures décisions dans le « avant ».

4) Qu’est-ce qui me motive encore à rester… ou à partir?

On peut aimer son entreprise et vouloir s’en retirer correctement. Les motivations à rester (stabiliser l’équipe, finir un chantier, préparer la relève) et celles à partir (préserver son énergie, changer de rythme, se consacrer à autre chose) méritent d’être nommées clairement. Sans ça, on risque d’étirer la transition par réflexe, plutôt que par stratégie.

5) De quoi ai-je peur?

Les peurs sont normales : ne plus savoir quoi faire, tomber malade si on arrête, perdre son utilité, regretter la décision. Tant que ces peurs ne sont pas exprimées, elles dictent la conduite : on retarde, on évite, on contrôle, ou on veut rester « mentor » trop longtemps. Or, une implication post-transfert peut être délicate : il y a souvent un attachement émotionnel aux façons de faire, et le repreneur voudra probablement changer certaines choses. Mieux vaut prévoir un cadre clair (rôle, durée, limites), pour protéger la relation et éviter les conflits. (Contenu issu de votre capsule/transcript.)

Après ces questions : on bâtit un plan.

Une fois les réponses clarifiées, le plan devient beaucoup plus simple à structurer. Typiquement, on vient :

  • préparer la relève (interne ou externe) et clarifier les rôles;
  • sécuriser le transfert de connaissances (ce qui est « dans la tête du propriétaire »);
  • planifier la communication aux bonnes étapes (employés, clients, partenaires) pour ne pas déstabiliser l’organisation;
  • définir votre place dans la transition (présence, durée, niveau d’implication).

PRATIQ peut accompagner cette démarche en mode coaching et structuration : clarifier les motivations, réduire les zones de flou, préparer la relève et soutenir la transition de façon humaine et réaliste.

Besoin d’accompagnement?

Contactez PRATIQ pour avancer avec un plan concret, adapté à votre réalité de dirigeant. écrivez-nous à info@pratiq.ca ou visitez www.pratiq.ca.

Visionnez notre capsule radio sur ce sujet dès maintenant.

Un homme en costume, les mains sur le visage assis à une table de réunion d'une entreprise, des hommes d'affaires flous discutant en arrière-plan.

Sensibiliser autrement au harcèlement : et si on le vivait pour mieux le comprendre ?

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un sujet délicat… mais essentiel.
Le harcèlement, la violence, les conflits en milieu de travail.
Ce sont des réalités encore bien présentes, parfois banalisées, parfois mal comprises… mais aux conséquences bien réelles, autant humaines qu’organisationnelles.

Et si, au lieu d’en parler seulement en théorie, on pouvait le vivre, le ressentir et le comprendre autrement?

 

La sensibilisation : un enjeu incontournable

De plus en plus, les entreprises, les écoles et les organismes comprennent une chose :

  • la sensibilisation aux enjeux sociaux n’est plus optionnelle.
  • Former, oui. Informer, oui. Mais surtout : marquer les esprits.

C’est exactement dans cette optique que chez PRATIQ, nous avons développé un produit innovant et immersif, conçu pour provoquer une réelle prise de conscience.

 

Le casque de réalité virtuelle PRATIQ

Nous avons créé un casque de réalité virtuelle intégrant des capsules vidéo en 360 degrés qui abordent des thématiques sensibles comme :

  • le harcèlement,
  • la violence au travail,
  • le harcèlement à caractère sexuel,
  • et les conflits.

Ce n’est pas une simple vidéo qu’on regarde passivement.
C’est une expérience immersive, où la personne se retrouve au cœur de la situation.
On observe, on ressent, on comprend autrement.

Une immersion qui change la perception

Grâce à la technologie 360 degrés, les participants se retrouvent plongés dans des scénarios réalistes :

  • être témoin de commentaires discriminatoires,
  • vivre une situation de conflit qui dégénère,
  • ressentir le malaise, la pression, l’impact émotionnel.

Et c’est là toute la différence.
Parce que lorsqu’on ressent, la compréhension est plus profonde.
Et quand on comprend mieux… on agit différemment.

Les thématiques abordées

Les capsules VR abordent notamment :

Les conflits au travail

  • Rumeurs, commentaires inappropriés, erreurs de communication… et comment tout cela peut dégénérer.

Le harcèlement

  • Harcèlement racial, moqueries, comportements discriminatoires encore trop fréquents.

La violence au travail

  • Violence verbale et psychologique, pression, délais serrés, comportements agressifs.

Le harcèlement sexuel

  • Avances non sollicitées, commentaires déplacés, comportements inacceptables.

Des situations réalistes.
Des contextes concrets.
Et surtout, des messages clairs.

 

Le format atelier de 2 heures

Chez PRATIQ, nous proposons ce casque dans un format atelier structuré de 2 heures.

  • 30 minutes de visionnement VR, pour un groupe d’environ 10 personnes, afin que chacun vive l’expérience.
  • Suivies d’un atelier de formation de 1 h 30, animé par une professionnelle, pour :
    • comprendre ce qui a été vécu,
    • discuter des perceptions,
    • clarifier ce qu’est – et ce qui n’est pas – le harcèlement,
    • rappeler les obligations légales,
    • et surtout : outiller les participants.

C’est une approche qui combine émotion, réflexion et action.

 

Un outil pédagogique puissant

Ce casque s’adresse :

  • aux entreprises,
  • aux écoles,
  • aux organismes,
  • aux équipes de gestion.

Il permet de sensibiliser autrement, de répondre aux obligations de formation et de créer de vraies discussions, humaines et constructives. Parce qu’on ne change pas les comportements avec des PowerPoint seulement.

 

Conclusion

Chez PRATIQ, nous croyons que la prévention passe par la compréhension.
Et que pour créer des milieux de travail sains et respectueux, il faut parfois… oser faire les choses différemment.

Pour en savoir plus, pour louer ou commander notre casque VR, écrivez-nous à info@pratiq.ca
ou visitez www.pratiq.ca.

Ensemble, faisons un pas vers un avenir plus conscient, plus sécuritaire… et plus respectueux.

 

Visionnez notre capsule radio sur ce sujet dès maintenant.

La médiation au travail : prévenir, apaiser et reconstruire

Aujourd’hui, on parle d’un outil puissant, mais encore trop méconnu : la médiation en milieu de travail.
Parce que des conflits… il y en aura toujours. Et pourtant, ce n’est pas le conflit le problème : c’est ce qu’on en fait. Les coûts d’absentéisme, les départs, les climats lourds, les erreurs, la baisse de productivité… tout ça pourrait être évité si on intervenait mieux, et surtout : plus tôt.

 

1. Pourquoi la médiation ?
Dans les entreprises, la grande majorité des tensions viennent de la communication : malentendus, frustrations, incivilités, surcharge, mauvaise gestion des attentes…
Les recherches sont claires :
  • des personnes témoins d’incivilités performent 20 % moins bien;
  • elles sont 26 % moins enclines à aider leurs collègues;
  • et leur créativité chute de 30 %.
    (Ces données sont tirées des recherches de Porath & Pearson, comme cité dans ton eBook.)

La médiation, c’est une réponse structurée, humanisée, qui permet de prévenir, apaiser et reconstruire avant que ça explose.

 

2. La médiation, c’est quoi ?

La médiation, ce n’est PAS un jugement, ce n’est pas un arbitrage, et ce n’est pas un “médiateur qui décide”.

Non : la médiation, c’est un processus volontaire, confidentiel, où un tiers neutre — le médiateur — aide les personnes à mieux se comprendre, à se parler et à trouver leur propre solution.

Tu sais ce qui surprend le plus les gens ?

Le médiateur n’a aucun pouvoir réel. Ce sont les parties qui ont le contrôle.

Ce qui rend les ententes plus solides… et surtout, plus respectées.

 

3. Quand utiliser la médiation ?

La médiation peut être préventive ou curative.

Elle est utile dans :

  • des conflits entre collègues ou gestionnaires;
  • des tensions liées à des changements organisationnels;
  • des retours au travail après un arrêt;
  • des situations de harcèlement, dans certains cas;
  • ou même pour dénouer des conflits latents, ceux qu’on “sent” avant même qu’ils n’éclatent.

Bref : dès que quelque chose « accroche ».

On n’a pas besoin d’attendre que ça fasse mal.

 

4. Les bénéfices pour l’organisation et les employés

Pour les organisations :

  • réduction des coûts liés aux conflits;
  • amélioration du climat et de la marque employeur;
  • prévention de départs inutiles;
  • meilleures relations de travail et retours plus harmonieux;
  • statistiques plus positives (absentéisme, performance, SST…).

Pour les employés :

  • un vrai espace d’écoute;
  • moins de stress et moins de tensions;
  • des clarifications essentielles pour avancer;
  • une dignité préservée grâce à la confidentialité;
  • et surtout : une participation active à leur propre solution.

La médiation, c’est un outil de bien-être psychologique, qui réduit les risques de burn-out, d’accidents, d’absences prolongées.

Autrement dit : c’est un investissement, pas une dépense.

 

5. Comment ça fonctionne ?

Un processus de médiation suit généralement 5 étapes :

  • Prise de contact et évaluation.
  • Consentement des parties.
  • Rencontres individuelles (pré-médiation).
  • Séance ou séances de médiation.
  • Entente finale et suivi.

Mais pour que ça fonctionne, on doit respecter 5 critères essentiels :

  • neutralité du médiateur;
  • volontariat;
  • confidentialité;
  • auto-détermination;
  • bonne foi des parties.

Si un seul de ces éléments manque… on arrête le processus.

 

6. Comment installer une culture saine ?

La clé, c’est la prévention.

Former les gestionnaires, clarifier les politiques, consulter régulièrement les équipes, ouvrir la porte au dialogue, et intervenir dans les premiers signaux au lieu d’attendre.

Une entreprise qui adopte la médiation développe une culture plus :

  • humaine,
  • transparente,
  • responsable,
  • et résiliente.

Parce que les conflits, quand ils sont bien gérés, renforcent les équipes au lieu de les diviser.

 

7. Conclusion

La médiation, c’est transformer une tension en opportunité.

C’est redonner du pouvoir aux personnes impliquées.

C’est préserver la santé psychologique et la performance.

Chez PRATIQ, on accompagne les équipes avec de la médiation, du coaching, des formations et des enquêtes en cas de harcèlement — toujours avec une vision : rebâtir des milieux où il fait bon travailler.

Thoughtful serious professional woman using laptop, looking away thinking.

Les 5 questions que les employés posent le plus souvent

Par Caroline Ouellet, CRHA

 

Dans le monde du travail, il y a des questions qui traversent les époques. Peu importe l’industrie, la taille de l’entreprise ou la technologie qu’on utilise, les employés reviennent toujours aux mêmes préoccupations. Et ces questions-là, loin d’être banales, nous montrent ce qui compte vraiment pour les gens. Aujourd’hui, on explore les cinq questions les plus fréquentes… et surtout ce qu’elles nous révèlent sur l’avenir du travail.

 

1) « Est-ce que mon travail est vraiment reconnu ? »

Derrière cette question, il y a un besoin profondément humain : sentir que nos efforts comptent. La reconnaissance ne passe plus seulement par un merci. Elle passe par la clarté : voir l’impact concret de ce qu’on fait, comprendre comment nos idées influencent l’ensemble. Les organisations qui réussiront demain sont celles qui rendent la reconnaissance visible : feedback régulier, célébration des petites victoires, et surtout une vraie place donnée à la contribution de chacun.

 

2) « Pourquoi les priorités changent tout le temps ? »

Le rythme des entreprises modernes ressemble davantage à une météo instable qu’à une route droite. Les priorités bougent, parce que le marché bouge, les clients bougent, la technologie bouge. Ce que les employés souhaitent, ce n’est pas l’absence de changement… c’est de la transparence. Expliquer rapidement pourquoi un virage survient réduit l’incertitude et augmente la confiance. Dans le futur, la communication réactive deviendra une compétence stratégique aussi importante que la planification elle-même.

 

 

3) « Comment puis-je évoluer ici ? »

Les carrières ne suivent plus une échelle verticale. Elles zigzaguent. Elles s’élargissent. Elles se réinventent. Aujourd’hui, les employés cherchent des environnements qui soutiennent les apprentissages continus : mentorat, projets variés, mobilité interne. Les entreprises qui ouvriront ces chemins flexibles créeront non seulement des talents plus solides, mais aussi des équipes plus engagées à long terme.

 

4) « Comment trouver un meilleur équilibre travail–vie personnelle ? »

L’équilibre, ce n’est pas travailler moins. C’est travailler de manière durable. Les employés veulent de la flexibilité, des attentes claires, et la possibilité d’adapter leur rythme aux moments où ils sont le plus efficaces. Ce modèle n’est pas qu’une faveur : il est prouvé qu’il augmente la créativité et la qualité du travail. L’avenir appartient aux organisations capables d’honorer l’énergie humaine, pas seulement les heures travaillées.

 

5) « Pourquoi on ne communique pas plus clairement ? »

La communication interne est souvent le parent pauvre. Trop d’information ou pas assez, ou encore au mauvais moment. Les employés souhaitent de la transparence, de la cohérence et des canaux simples pour poser des questions. Quand une entreprise prend ce virage, un phénomène particulier se produit : la confiance circule plus vite que les rumeurs. Et ça, c’est un carburant d’équipe extrêmement puissant pour la suite.

 

 
Conclusion

Ces cinq questions, on les entend partout. Elles ne sont pas un signe de problèmes… mais un signe de conscience. Les employés veulent comprendre, évoluer, contribuer et s’épanouir. Les entreprises qui écouteront vraiment ces questions — et qui y répondront avec honnêteté — seront celles qui attireront, garderont et feront grandir les talents de demain.

 

 

Besoin d’accompagnement?

Les attentes des employés évoluent, mais leurs besoins fondamentaux restent les mêmes : reconnaissance, clarté, équilibre et possibilités de développement. Comment transformer ces préoccupations en leviers pour attirer, fidéliser et mobiliser vos talents? Nos experts vous accompagnent pour mettre en place des pratiques concrètes qui favorisent la transparence, la communication et l’engagement durable.

Pour en savoir plus,contactez-nous!

 

 

Powerful entrepreneur

Leadership vulnérable : et si l’humilité devenait un atout?

Par Caroline Ouellet, CRHA

 

Quand vouloir tout savoir devient un piège
Dans les PME, les décisions s’enchaînent et la pression est forte. Chercher à tout contrôler peut sembler rassurant, mais un égo mal placé freine l’innovation, mine la confiance et bloque la collaboration. À l’inverse, reconnaître ses limites et dire « je ne le sais pas » ouvre la porte à l’intelligence collective et à des décisions plus éclairées.

 
L’humilité, un moteur de performance

Adopter un leadership vulnérable, c’est miser sur la transparence et la collaboration. Cette posture valorise les expertises, stimule l’apprentissage et crée un climat où les idées circulent librement. Dire « je ne le sais pas » n’est pas un aveu d’échec, mais une démonstration de courage et de force.

Les PME qui intègrent cette approche voient des résultats tangibles : meilleure rétention des talents, plus grande capacité d’innovation et agilité accrue face aux changements. Ce changement demande du courage et des outils pour identifier les signaux de l’égo et instaurer un climat de confiance.

 
Conclusion

En conclusion, dire « je ne le sais pas » n’est pas un aveu d’échec, mais un acte de leadership éclairé. C’est reconnaître que la complexité du monde des affaires exige plus que des certitudes : elle exige de l’écoute, de l’adaptabilité et une bonne dose d’humilité. Et si, cette année, vous faisiez de cette posture votre plus grand avantage stratégique? Ensemble, explorons comment transformer votre égo en moteur de croissance!


 

Besoin d’accompagnement?

Adopter un leadership vulnérable, c’est miser sur la force de la collaboration et de l’humilité. Mais comment prendre conscience des signaux de l’égo, instaurer une culture ouverte et mobiliser vos équipes? Nos experts vous aident à mettre en place des pratiques concrètes pour favoriser la transparence, l’innovation et la confiance.

Pour en savoir plus,contactez-nous!

 

 

La réalité virtuelle au service la prévention : PRATIQ récompensée aux Mercuriades

Par Hélène Archambault, CRHA

Mme Anouk Gagné, présidente-directrice générale de la CNESST remet le prix Santé et sécurité du travail à PRATIQ!

Le 6 mai dernier, lors de la soirée des Mercuriades 2025 organisée par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), l’entreprise PRATIQ a été honorée du prix santé et sécurité du travail. Ce prix a été remis par Mme Anouk Gagné, présidente-directrice générale de la CNESST, en reconnaissance d’une initiative innovante en matière de sensibilisation aux enjeux d’harcèlement et psychosociaux, ainsi qu’aux comportements à changer dans les milieux de travail qui influencent le climat de travail négativement.

Revivez le moment fort de la soirée

Lors des Mercuriades 2025, Caroline, présidente de PRATIQ, a pris la parole avec émotion et conviction lors de la remise du prix Santé et sécurité du travail. Son discours met en lumière notre mission : sensibiliser autrement, grâce à une approche immersive et humaine.

Visionnez le discours complet ci-dessous :

Former autrement par l’approche immersive

PRATIQ s’est démarquée grâce à une approche immersive et pédagogique : l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle permettant aux participants d’être témoins, en réalité virtuelle, de quatre situations potentiellement problématiques en milieu de travail : le harcèlement psychologique, le harcèlement à caractère sexuel, les conflits et la violence ainsi que l’incivilité. L’expérience permet de ressentir concrètement l’impact de ces comportements sur les personnes qui en sont victimes, favorisant ainsi une prise de conscience plus profonde.

Cette innovation s’inscrit dans une volonté claire de former autrement, en misant sur l’expérience vécue pour renforcer les apprentissages. Elle contribue à bâtir des milieux de travail plus sains, où la prévention du harcèlement et des risques psychosociaux, ainsi que la promotion d’un climat de travail respectueux et sécuritaire deviennent des priorités partagées.

En posant ces actions concrètes, vous créerez un environnement de travail plus sûr et plus sain.

Implantez l’expérience dans votre milieu de travail

PRATIQ est en mesure de vous accompagner dans l’implantation de vos initiatives en santé et en sécurité. Contactez-nous pour découvrir les différentes façons de faire vivre cette expérience immersive à vos employés à l’aide du casque de réalité virtuelle, et pour obtenir les détails sur les tarifs.

Plusieurs options s’offrent à vous telles que la location ou l’achat, n’attendez plus, sensibilisez vos employés dès maintenant, sans nuire à vos opérations!

Pour plus d’information,contactez-nous!

Hausse du salaire minimum au Québec : bien préparer votre gestion salariale en 2025

Par Hélène Archambault, CRHA

À partir du 1er mai 2025, le salaire minimum au Québec passera à 16,10 $/h. Cette hausse est l’occasion idéale de revoir vos pratiques salariales, non seulement pour rester conforme aux exigences légales, mais aussi pour renforcer l’équité, la motivation et l’attractivité de votre entreprise.

Une gestion efficace des salaires permet de s’assurer que les postes sont rémunérés en fonction de leur valeur et de l’équité externe. Voici quelques bonnes pratiques pour une gestion optimale:

1. Évaluation de la valeur des postes

Comprendre ce que chaque poste apporte à l’entreprise. Cela signifie examiner les responsabilités, les compétences nécessaires et la contribution globale du poste. En évaluant correctement ces éléments, on peut s’assurer que les salaires sont justes et motivants pour les employés.

2. Processus clair d’allocation des salaires

La transparence dans l’allocation des salaires est cruciale. Établir des processus clairs pour l’embauche, les promotions et les révisions salariales aide à garantir que les décisions sont prises de manière équitable et basée sur des critères objectifs. Communiquez les processus aux employés : plus de clarté, plus de confiance.

3. Équité interne et externe

L’équité salariale doit être assurée tant à l’intérieur de l’organisation qu’en comparaison avec le marché externe. Il est important de réaliser des analyses régulières pour s’assurer que les salaires sont compétitifs et justes par rapport aux standards de l’industrie. Cela permet de maintenir la motivation des employés et d’attirer de nouveaux talents, tout en évitant les disparités salariales qui pourraient créer des tensions.

4. Politique salariale

Développer une politique salariale claire qui définit les principes et les pratiques de rémunération est fondamental. Cette politique doit inclure des lignes directrices sur l’évaluation des postes, l’allocation des salaires et les révisions salariales. Une politique bien définie aide à garantir la cohérence et la transparence dans la gestion des salaires, ce qui renforce la confiance des employés et la réputation de l’entreprise.

5. Structure salariale

Mettre en place une structure salariale qui organise les salaires en fonction des niveaux de poste et des catégories permet de garantir une cohérence et une transparence dans la rémunération. Une structure bien définie aide à éviter les disparités salariales et à assurer une gestion équitable des salaires, ce qui contribue à un environnement de travail plus juste et motivant.

Pour plus de détails sur la mise à jour du salaire minimum , vous pouvez consulter le site de la CNESST.

À retenir

La mise à jour du salaire minimum est bien plus qu’une simple obligation légale. C’est une opportunité stratégique pour positionner votre organisation comme un employeur de choix!

Besoin d’accompagnement pour revoir vos pratiques salariales?

L’implantation de bonnes pratiques de rémunération est un levier stratégique pour attirer, mobiliser et fidéliser vos talents, tout en renforçant l’équité et la performance de votre organisation. Si vous souhaitez structurer votre politique salariale, évaluer vos postes et bâtir un environnement de travail plus équitable et motivant, notre équipe de consultants RH peut vous accompagner!

Pour plus d’information,contactez-nous!

Comment instaurer du feedback constructif en entreprise?

Par Caroline Ouellet, CRHA

Le feedback est l’un des outils les plus puissants pour développer les talents, renforcer l’engagement et améliorer la performance globale d’une organisation. Pourtant, bien des entreprises peinent à en faire une pratique naturelle et efficace. Pourquoi? Parce que donner et recevoir du feedback est une compétence qui s’apprend, et qui doit s’ancrer dans la culture d’entreprise.

Nous avons accompagné de nombreuses organisations dans la mise en place d’une culture du feedback constructive. Voici les principaux leviers qui font toute la différence.

1. Changer la perception du feedback

Le feedback est souvent perçu comme une critique négative, une évaluation ponctuelle ou un moment de jugement. Pourtant, il devrait être vu comme une opportunité de croissance. L’entreprise doit promouvoir une culture de développement où le feedback devient une occasion d’apprentissage plutôt qu’un moment redouté.

Comment faire?

  • Valoriser les erreurs en les considérant comme des opportunités d’amélioration.
  • Encourager le dialogue continu et naturel plutôt que de se limiter aux évaluations annuelles formelles.
  • Sensibiliser l’équipe aux bienfaits du feedback régulier.
2. Former à donner (et recevoir) du feedback efficacement

Le feedback n’est efficace que lorsqu’il est clair, précis et bienveillant. Trop souvent, il est vague, maladroit, ou pire, perçu comme une attaque personnelle.

Un bon feedback doit être : ✅ Spécifique : Expliquer précisément ce qui a été bien fait ou ce qui pourrait être amélioré. ✅ Constructif : Axé sur des solutions et non sur les erreurs passées. ✅ Temporel : Donné rapidement après l’événement concerné pour être pertinent. ✅ Équilibré : Alternant reconnaissance et pistes d’amélioration.

Former les gestionnaires et les employés à cette approche permet de surmonter les résistances et d’en faire une pratique courante au sein de l’entreprise.

3. Intégrer le feedback dans les pratiques quotidiennes

Le feedback ne devrait pas être un événement occasionnel ou une case à cocher une fois par an. Il doit devenir une habitude naturelle du quotidien.

Quelques moyens concrets d’y parvenir :

  • Organiser des rencontres individuelles régulières entre gestionnaires et employés.

  • Encourager des retours informels après les projets ou réunions.

  • Mettre en place des outils digitaux facilitant les échanges de feedback entre collègues.

Plus le feedback devient fluide et spontané, plus il s’ancre dans la culture de l’entreprise.

4. Favoriser un feedback bidirectionnel

Le feedback ne devrait pas être une conversation à sens unique, où seuls les gestionnaires donnent leur avis. Encourager les employés à partager leurs perspectives avec leurs collègues et leurs gestionnaires renforce une culture de confiance et de transparence.

Comment y parvenir :

  • Instaurer des moments dédiés au feedback mutuel dans les équipes.
  • Encourager les gestionnaires à solliciter des retours sur leur propre leadership.
  • Créer un climat où donner du feedback est perçu comme un acte constructif, et non comme une remise en question de l’autorité.

5. Mettre autant d’énergie sur le feedback positif que sur le correctif

Dans plusieurs entreprises, le feedback est souvent associé à une correction de comportement. Résultat? Les employés développent une certaine méfiance et voient le feedback comme un moment négatif. Or, reconnaître les bons coups et les progrès est tout aussi essentiel!

Pourquoi?

  • La reconnaissance augmente l’engagement et la motivation.
  • Les employés qui reçoivent du feedback positif sont plus enclins à accepter et appliquer les retours correctifs.
  • Une culture du feedback équilibrée réduit le stress et améliore l’environnement de travail.

Un bon équilibre entre reconnaissance et ajustements est essentiel pour une culture du feedback efficace et pérenne.

💬 Et vous, où en est votre entreprise avec le feedback?

Instaurer une culture du feedback ne se fait pas du jour au lendemain, mais avec les bons outils, une formation adéquate et un engagement soutenu, il est possible de transformer la communication et d’améliorer la collaboration au sein de votre organisation.

Si vous souhaitez structurer votre approche et mettre en place une culture du feedback constructive et performante, notre équipe de consultants RH peut vous accompagner!

Pour plus d’information,contactez-nous!

La persévérance scolaire : un engagement collectif qui porte fruit!

Par Caroline Ouellet, CRHA, Consultante RH et SST, Coach d’affaires certifiée PCC

Saviez-vous qu’au Québec, près d’un jeune sur cinq ne termine pas ses études secondaires dans les temps prévus? Ce chiffre alarmant nous rappelle l’importance inestimable de soutenir la persévérance scolaire. Et cet engagement, il nous concerne tous, y compris les milieux du travail!

Du 10 au 14 février 2025, la semaine de la persévérance scolaire battra son plein. C’est le moment idéal pour multiplier les initiatives et démontrer aux jeunes que nous croyons en eux et en leur réussite scolaire!

Le milieu du travail :

Si l’école et la famille jouent un rôle primordial dans l’éducation, le milieu de travail a également un impact majeur dans le parcours scolaire des jeunes. En effet, concilier études et travail représente un défi de taille pour de nombreux étudiants, jeunes et moins jeunes. Comment les entreprises peuvent-elles faire la différence? En adoptant des mesures concrètes qui favorisent la réussite scolaire de leurs employés étudiants :

  • Flexibilité des horaires: Offrir des horaires adaptés pendant les périodes d’études ou d’examens.
  • Compréhension et soutien: Faire preuve de compréhension envers les contraintes des étudiants et leur offrir un soutien adapté.
  • Reconnaissance et valorisation: Reconnaître et valoriser les efforts des employés-étudiants pour les motiver à persévérer tout au long de leur parcours scolaire.

Des gestes simples, mais qui peuvent faire toute la différence dans le parcours d’un jeune!

 

La certification Oser-Jeunes : une reconnaissance pour les entreprises engagées

Vous souhaitez aller plus loin et démontrer votre engagement concret envers la persévérance scolaire? La certification Oser-Jeunes est faite pour vous!

Accordée aux entreprises qui s’engagent à soutenir leurs employés-étudiants, la certification Oser-Jeunes est un gage de reconnaissance et de crédibilité. Elle témoigne de vos valeurs et de votre volonté de contribuer à l’épanouissement des jeunes.

Les avantages pour les employeurs certifiés sont nombreux :

  • Meilleure rétention des employés-étudiants
  • Augmentation de la motivation et du sentiment d’appartenance
  • Image de marque positive et attractive
 
Des idées pour passer à l’action :

Besoin d’inspiration pour la semaine de la persévérance scolaire? L’organisme OSER-JEUNES du Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) propose une foule d’idées originales :

  • Photos des employés avec un ruban vert (symbole de la persévérance scolaire);
  • Jeudi PerséVERT (tenue vestimentaire verte);
  • Remise de certificats de persévérance scolaire;
  • Organisation d’un jeu-questionnaire sur la conciliation études-travail;
  • Offre d’un repas aux employés-étudiants et plus encore.

Laissez aller votre créativité et votre générosité envers ceux qui construirons, avec leurs connaissances et leurs compétences, l’avenir de demain! N’oubliez jamais : chaque geste compte! Soutenir la persévérance scolaire, c’est investir dans l’avenir de notre société.

 

Le mot de la fin

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans la mise en place de bonnes pratiques qui correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notre approche personnalisée facilite leur implantation et leur suivi, s’adaptant aux besoins spécifiques de votre entreprise. D’ailleurs, nous sommes extrêmement fiers d’annoncer que notre engagement envers la persévérance scolaire des jeunes nous a valu la certification Oser-Jeunes Or! Pour en savoir plus sur nos services et nos valeurs, contactez-nous!