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Planifier sa retraite : comment s’y prendre?

Planifier sa retraite quand on est propriétaire d’entreprise, ce n’est pas seulement choisir une date. C’est préparer une transition qui touche autant la valeur de l’entreprise que les employés, les clients… et votre identité de dirigeant. Pourtant, beaucoup de propriétaires repoussent cette réflexion jusqu’au moment où ils « devraient » s’y mettre. Résultat : on part de zéro, on ne sait pas par où commencer, et tout devient plus stressant qu’il ne devrait.

La bonne nouvelle, c’est qu’un plan solide peut démarrer avec quelques questions simples. Dans ses notes avant la capsule, Caroline résumait parfaitement l’essentiel : quand arrêter, à qui céder, quoi faire ensuite, ce qui motive, et ce qui fait peur.

1) Ai-je une idée de quand je veux arrêter?

La première étape est de clarifier un horizon, même approximatif. Pas pour vous enfermer dans une date, mais pour vous donner un cadre. Plus l’entreprise dépend encore de vous (opérations, relations clients, décisions clés), plus la transition doit être structurée. Dans plusieurs cas, le transfert des informations et du savoir peut demander du temps : ce n’est pas un interrupteur qu’on ferme du jour au lendemain.

2) Qui pourrait acheter : interne, externe, compétiteur, complémentaire?

Beaucoup de propriétaires s’imaginent qu’il n’y a « personne » pour reprendre. Pourtant, les options sont souvent plus nombreuses qu’on pense. La relève peut venir de l’interne (employé-clé, gestionnaire), de l’externe (acheteur), d’un compétiteur ou d’une entreprise complémentaire qui veut bonifier son offre. L’important n’est pas de trancher immédiatement, mais d’ouvrir 2 ou 3 scénarios réalistes et de déterminer ce que vous voulez protéger : la culture, la continuité du service, la stabilité des emplois, la vitesse de transition, ou encore le maintien de votre vision.

3) Que vais-je faire ensuite?

C’est une question déterminante, trop souvent négligée. Si « l’après » est flou, on s’accroche naturellement à l’entreprise, parce qu’elle reste le principal repère. Caroline proposait deux pistes très concrètes : les passions qu’on n’a jamais le temps de faire, et les personnes qu’on aimerait aider quand on aura davantage de disponibilité. Ce n’est pas anodin : se projeter dans un « après » vivant aide à prendre de meilleures décisions dans le « avant ».

4) Qu’est-ce qui me motive encore à rester… ou à partir?

On peut aimer son entreprise et vouloir s’en retirer correctement. Les motivations à rester (stabiliser l’équipe, finir un chantier, préparer la relève) et celles à partir (préserver son énergie, changer de rythme, se consacrer à autre chose) méritent d’être nommées clairement. Sans ça, on risque d’étirer la transition par réflexe, plutôt que par stratégie.

5) De quoi ai-je peur?

Les peurs sont normales : ne plus savoir quoi faire, tomber malade si on arrête, perdre son utilité, regretter la décision. Tant que ces peurs ne sont pas exprimées, elles dictent la conduite : on retarde, on évite, on contrôle, ou on veut rester « mentor » trop longtemps. Or, une implication post-transfert peut être délicate : il y a souvent un attachement émotionnel aux façons de faire, et le repreneur voudra probablement changer certaines choses. Mieux vaut prévoir un cadre clair (rôle, durée, limites), pour protéger la relation et éviter les conflits. (Contenu issu de votre capsule/transcript.)

Après ces questions : on bâtit un plan.

Une fois les réponses clarifiées, le plan devient beaucoup plus simple à structurer. Typiquement, on vient :

  • préparer la relève (interne ou externe) et clarifier les rôles;
  • sécuriser le transfert de connaissances (ce qui est « dans la tête du propriétaire »);
  • planifier la communication aux bonnes étapes (employés, clients, partenaires) pour ne pas déstabiliser l’organisation;
  • définir votre place dans la transition (présence, durée, niveau d’implication).

PRATIQ peut accompagner cette démarche en mode coaching et structuration : clarifier les motivations, réduire les zones de flou, préparer la relève et soutenir la transition de façon humaine et réaliste.

Besoin d’accompagnement?

Contactez PRATIQ pour avancer avec un plan concret, adapté à votre réalité de dirigeant. écrivez-nous à info@pratiq.ca ou visitez www.pratiq.ca.

Visionnez notre capsule radio sur ce sujet dès maintenant.

La médiation au travail : prévenir, apaiser et reconstruire

Aujourd’hui, on parle d’un outil puissant, mais encore trop méconnu : la médiation en milieu de travail.
Parce que des conflits… il y en aura toujours. Et pourtant, ce n’est pas le conflit le problème : c’est ce qu’on en fait. Les coûts d’absentéisme, les départs, les climats lourds, les erreurs, la baisse de productivité… tout ça pourrait être évité si on intervenait mieux, et surtout : plus tôt.

 

1. Pourquoi la médiation ?
Dans les entreprises, la grande majorité des tensions viennent de la communication : malentendus, frustrations, incivilités, surcharge, mauvaise gestion des attentes…
Les recherches sont claires :
  • des personnes témoins d’incivilités performent 20 % moins bien;
  • elles sont 26 % moins enclines à aider leurs collègues;
  • et leur créativité chute de 30 %.
    (Ces données sont tirées des recherches de Porath & Pearson, comme cité dans ton eBook.)

La médiation, c’est une réponse structurée, humanisée, qui permet de prévenir, apaiser et reconstruire avant que ça explose.

 

2. La médiation, c’est quoi ?

La médiation, ce n’est PAS un jugement, ce n’est pas un arbitrage, et ce n’est pas un “médiateur qui décide”.

Non : la médiation, c’est un processus volontaire, confidentiel, où un tiers neutre — le médiateur — aide les personnes à mieux se comprendre, à se parler et à trouver leur propre solution.

Tu sais ce qui surprend le plus les gens ?

Le médiateur n’a aucun pouvoir réel. Ce sont les parties qui ont le contrôle.

Ce qui rend les ententes plus solides… et surtout, plus respectées.

 

3. Quand utiliser la médiation ?

La médiation peut être préventive ou curative.

Elle est utile dans :

  • des conflits entre collègues ou gestionnaires;
  • des tensions liées à des changements organisationnels;
  • des retours au travail après un arrêt;
  • des situations de harcèlement, dans certains cas;
  • ou même pour dénouer des conflits latents, ceux qu’on “sent” avant même qu’ils n’éclatent.

Bref : dès que quelque chose « accroche ».

On n’a pas besoin d’attendre que ça fasse mal.

 

4. Les bénéfices pour l’organisation et les employés

Pour les organisations :

  • réduction des coûts liés aux conflits;
  • amélioration du climat et de la marque employeur;
  • prévention de départs inutiles;
  • meilleures relations de travail et retours plus harmonieux;
  • statistiques plus positives (absentéisme, performance, SST…).

Pour les employés :

  • un vrai espace d’écoute;
  • moins de stress et moins de tensions;
  • des clarifications essentielles pour avancer;
  • une dignité préservée grâce à la confidentialité;
  • et surtout : une participation active à leur propre solution.

La médiation, c’est un outil de bien-être psychologique, qui réduit les risques de burn-out, d’accidents, d’absences prolongées.

Autrement dit : c’est un investissement, pas une dépense.

 

5. Comment ça fonctionne ?

Un processus de médiation suit généralement 5 étapes :

  • Prise de contact et évaluation.
  • Consentement des parties.
  • Rencontres individuelles (pré-médiation).
  • Séance ou séances de médiation.
  • Entente finale et suivi.

Mais pour que ça fonctionne, on doit respecter 5 critères essentiels :

  • neutralité du médiateur;
  • volontariat;
  • confidentialité;
  • auto-détermination;
  • bonne foi des parties.

Si un seul de ces éléments manque… on arrête le processus.

 

6. Comment installer une culture saine ?

La clé, c’est la prévention.

Former les gestionnaires, clarifier les politiques, consulter régulièrement les équipes, ouvrir la porte au dialogue, et intervenir dans les premiers signaux au lieu d’attendre.

Une entreprise qui adopte la médiation développe une culture plus :

  • humaine,
  • transparente,
  • responsable,
  • et résiliente.

Parce que les conflits, quand ils sont bien gérés, renforcent les équipes au lieu de les diviser.

 

7. Conclusion

La médiation, c’est transformer une tension en opportunité.

C’est redonner du pouvoir aux personnes impliquées.

C’est préserver la santé psychologique et la performance.

Chez PRATIQ, on accompagne les équipes avec de la médiation, du coaching, des formations et des enquêtes en cas de harcèlement — toujours avec une vision : rebâtir des milieux où il fait bon travailler.

Les signes de fatigue au travail : comment repérer et prévenir les arrêts ?

La fatigue au travail n’arrive jamais « d’un coup ». Elle s’installe lentement, silencieusement, jusqu’à ce qu’un employé ou un gestionnaire atteigne le point de rupture : arrêt maladie, baisse de performance, erreurs, irritabilité, ou même un incident SST.

Dans un contexte où les équipes sont souvent sous pression et où les gestionnaires cumulent plusieurs rôles, reconnaître les premiers signes de fatigue peut faire toute la différence.
Voici une liste des signes les plus fréquents à surveiller — autant pour les employés que pour les gestionnaires.

1. Les signes de fatigue chez les employés

Signes physiques

  • Diminution de l’énergie constante
  • Yeux rouges, cernes, teint pâle
  • Somnolence pendant la journéeTensions musculaires, maux de tête
  • Plus grande sensibilité aux virus (rhumes, infections)

Signes cognitifs

  • Difficulté de concentration
  • Oublis fréquents
  • Temps de réaction plus lent
  • Erreurs répétitives
  • Difficulté à organiser ses tâches

Signes émotionnels

  • Irritabilité, impatience
  • Perte de motivation
  • Découragement ou démotivation
  • Surtensions émotionnelles (pleurs, impulsivité)

Signes comportementaux

  • Retards fréquents
  • Baisse de proactivité
  • Augmentation des pauses
  • Isolement social
  • Diminution de la qualité du travail
2. Les signes de fatigue chez les gestionnaires

Les gestionnaires ne s’arrêtent pas facilement… et souvent leur fatigue passe inaperçue parce qu’ils « tirent la machine ». Pourtant, leurs signaux sont tout aussi importants.

Signes physiques

  • Surmenage visible (fatigue dans la voix, agitation, manque de sommeil)
  • Présence excessive : impossibilité de décrocher
  • Tension corporelle permanente

Signes cognitifs

  • Difficulté à prendre des décisions
  • Perte de vision globale
  • Passer rapidement du coq à l’âne
  • Suranalyse ou paralysie décisionnelle

Signes émotionnels

  • Irritabilité inhabituelle
  • Baisse de patience
  • Cynisme ou détachement
  • Sentiment de « tout porter sur ses épaules »

Signes comportementaux

  • Microgestion ou au contraire retrait complet
  • Manque de disponibilité pour l’équipe
  • Augmentation des erreurs stratégiques
  • Oublis d’échéances ou priorités mal évaluées
  • Difficulté à déléguer
Pourquoi ces signes doivent inquiéter ?

Parce que la fatigue non prise au sérieux mène à :

  • des absences prolongées,
  • des risques d’accident,
  • un climat de travail détérioré,
  • une baisse de performance globale,
  • un danger pour la SST,
  • et un épuisement réel (physique ou psychologique).
3. Comment prévenir les arrêts ?

Avoir des discussions régulières, authentiques

Ne pas attendre que la personne « craque ». Les rencontres de suivi doivent être humaines, pas seulement opérationnelles.

Réduire la surcharge au lieu de la normaliser

Trop d’entreprises valorisent la performance au détriment du repos. Un mauvais signal.

Encourager les pauses, les vacances, le droit à la déconnexion

Ce sont des outils simples… mais sous-utilisés.

Redistribuer les tâches dans les périodes critiques

Pas seulement pour les employés, mais aussi pour les gestionnaires.

Favoriser un climat où l’on peut dire : « Je suis fatigué(e) »

Sans jugement. Sans peur. Sans conséquences négatives.

Thoughtful serious professional woman using laptop, looking away thinking.

Les 5 questions que les employés posent le plus souvent

Par Caroline Ouellet, CRHA

 

Dans le monde du travail, il y a des questions qui traversent les époques. Peu importe l’industrie, la taille de l’entreprise ou la technologie qu’on utilise, les employés reviennent toujours aux mêmes préoccupations. Et ces questions-là, loin d’être banales, nous montrent ce qui compte vraiment pour les gens. Aujourd’hui, on explore les cinq questions les plus fréquentes… et surtout ce qu’elles nous révèlent sur l’avenir du travail.

 

1) « Est-ce que mon travail est vraiment reconnu ? »

Derrière cette question, il y a un besoin profondément humain : sentir que nos efforts comptent. La reconnaissance ne passe plus seulement par un merci. Elle passe par la clarté : voir l’impact concret de ce qu’on fait, comprendre comment nos idées influencent l’ensemble. Les organisations qui réussiront demain sont celles qui rendent la reconnaissance visible : feedback régulier, célébration des petites victoires, et surtout une vraie place donnée à la contribution de chacun.

 

2) « Pourquoi les priorités changent tout le temps ? »

Le rythme des entreprises modernes ressemble davantage à une météo instable qu’à une route droite. Les priorités bougent, parce que le marché bouge, les clients bougent, la technologie bouge. Ce que les employés souhaitent, ce n’est pas l’absence de changement… c’est de la transparence. Expliquer rapidement pourquoi un virage survient réduit l’incertitude et augmente la confiance. Dans le futur, la communication réactive deviendra une compétence stratégique aussi importante que la planification elle-même.

 

 

3) « Comment puis-je évoluer ici ? »

Les carrières ne suivent plus une échelle verticale. Elles zigzaguent. Elles s’élargissent. Elles se réinventent. Aujourd’hui, les employés cherchent des environnements qui soutiennent les apprentissages continus : mentorat, projets variés, mobilité interne. Les entreprises qui ouvriront ces chemins flexibles créeront non seulement des talents plus solides, mais aussi des équipes plus engagées à long terme.

 

4) « Comment trouver un meilleur équilibre travail–vie personnelle ? »

L’équilibre, ce n’est pas travailler moins. C’est travailler de manière durable. Les employés veulent de la flexibilité, des attentes claires, et la possibilité d’adapter leur rythme aux moments où ils sont le plus efficaces. Ce modèle n’est pas qu’une faveur : il est prouvé qu’il augmente la créativité et la qualité du travail. L’avenir appartient aux organisations capables d’honorer l’énergie humaine, pas seulement les heures travaillées.

 

5) « Pourquoi on ne communique pas plus clairement ? »

La communication interne est souvent le parent pauvre. Trop d’information ou pas assez, ou encore au mauvais moment. Les employés souhaitent de la transparence, de la cohérence et des canaux simples pour poser des questions. Quand une entreprise prend ce virage, un phénomène particulier se produit : la confiance circule plus vite que les rumeurs. Et ça, c’est un carburant d’équipe extrêmement puissant pour la suite.

 

 
Conclusion

Ces cinq questions, on les entend partout. Elles ne sont pas un signe de problèmes… mais un signe de conscience. Les employés veulent comprendre, évoluer, contribuer et s’épanouir. Les entreprises qui écouteront vraiment ces questions — et qui y répondront avec honnêteté — seront celles qui attireront, garderont et feront grandir les talents de demain.

 

 

Besoin d’accompagnement?

Les attentes des employés évoluent, mais leurs besoins fondamentaux restent les mêmes : reconnaissance, clarté, équilibre et possibilités de développement. Comment transformer ces préoccupations en leviers pour attirer, fidéliser et mobiliser vos talents? Nos experts vous accompagnent pour mettre en place des pratiques concrètes qui favorisent la transparence, la communication et l’engagement durable.

Pour en savoir plus,contactez-nous!

 

 

Balado Flash Formation – Leadership en caserne

Nous avons eu le privilège de participer au balado Flash Formation pour échanger sur le leadership, le courage managérial et l’importance de savoir mener des conversations difficiles en contexte de caserne. Une discussion riche qui nous a permis de partager notre vision et nos expériences concrètes pour inspirer et soutenir les leaders dans leurs défis quotidiens.

 

Bonne écoute!

Powerful entrepreneur

Leadership vulnérable : et si l’humilité devenait un atout?

Par Caroline Ouellet, CRHA

 

Quand vouloir tout savoir devient un piège
Dans les PME, les décisions s’enchaînent et la pression est forte. Chercher à tout contrôler peut sembler rassurant, mais un égo mal placé freine l’innovation, mine la confiance et bloque la collaboration. À l’inverse, reconnaître ses limites et dire « je ne le sais pas » ouvre la porte à l’intelligence collective et à des décisions plus éclairées.

 
L’humilité, un moteur de performance

Adopter un leadership vulnérable, c’est miser sur la transparence et la collaboration. Cette posture valorise les expertises, stimule l’apprentissage et crée un climat où les idées circulent librement. Dire « je ne le sais pas » n’est pas un aveu d’échec, mais une démonstration de courage et de force.

Les PME qui intègrent cette approche voient des résultats tangibles : meilleure rétention des talents, plus grande capacité d’innovation et agilité accrue face aux changements. Ce changement demande du courage et des outils pour identifier les signaux de l’égo et instaurer un climat de confiance.

 
Conclusion

En conclusion, dire « je ne le sais pas » n’est pas un aveu d’échec, mais un acte de leadership éclairé. C’est reconnaître que la complexité du monde des affaires exige plus que des certitudes : elle exige de l’écoute, de l’adaptabilité et une bonne dose d’humilité. Et si, cette année, vous faisiez de cette posture votre plus grand avantage stratégique? Ensemble, explorons comment transformer votre égo en moteur de croissance!


 

Besoin d’accompagnement?

Adopter un leadership vulnérable, c’est miser sur la force de la collaboration et de l’humilité. Mais comment prendre conscience des signaux de l’égo, instaurer une culture ouverte et mobiliser vos équipes? Nos experts vous aident à mettre en place des pratiques concrètes pour favoriser la transparence, l’innovation et la confiance.

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AI Artificial Intelligence. Business man using AI technology for

Intégration de l’intelligence artificielle en entreprise : 6 éléments de vigilance à considérer

Par Caroline Ouellet, CRHA

 

L’intelligence artificielle (IA) transforme le monde du travail à une vitesse fulgurante. Si elle offre des opportunités incroyables pour améliorer l’efficacité, la productivité et l’innovation, son intégration en entreprise comporte aussi des risques. Voici 6 éléments de vigilance essentiels pour une implantation responsable et durable de l’IA dans votre organisation.

 

1. L’illusion de la facilité
L’IA, ce n’est pas magique ! Beaucoup croient qu’il suffit d’installer un logiciel pour que tout fonctionne. En réalité, une planification rigoureuse est nécessaire. Il faut d’abord identifier les besoins réels de l’entreprise, définir les objectifs et choisir les bons outils.

Des partenaires externes spécialisés peuvent vous accompagner dans cette démarche stratégique.

 

2. La protection des données

L’IA repose sur l’analyse de données, souvent sensibles et personnelles. Il est crucial de protéger les renseignements des employés et des clients, en conformité avec les lois en vigueur.

Au Québec, la Loi 25 encadre la gestion des renseignements personnels. L’improvisation n’a pas sa place !

 

3. L’impact sur les emplois

L’automatisation par l’IA peut modifier les rôles et les responsabilités. Mais attention : l’IA ne remplace pas l’humain. Il faut accompagner les équipes, offrir de la formation et repenser les postes pour éviter la peur ou la résistance au changement.

Miser sur l’humain reste la clé d’une transformation réussie.

 

4. Les biais et l’éthique

Une IA mal entraînée peut reproduire des biais ou même discriminer sans intention. Il est donc essentiel de valider les sources de données et de surveiller les décisions prises par les algorithmes.

L’éthique doit être au cœur de toute démarche technologique.

 

 

5. La transparence et la communication

Les employés doivent comprendre ce que fait l’IA, pourquoi elle est utilisée et comment elle fonctionne. Une communication claire et une formation adaptée favorisent l’adhésion et réduisent les craintes.

L’adhésion passe par la compréhension.

 

 

6. Le respect des lois et des normes

Outre la Loi 25, d’autres réglementations encadrent l’usage de l’IA, notamment en matière de santé et sécurité au travail (SST). Il est important de rester informé et de s’assurer que les outils utilisés respectent les normes en vigueur.

Une veille réglementaire est indispensable pour éviter les mauvaises surprises.

 
Conclusion

L’IA, un outil puissant… à manier avec précaution

L’intelligence artificielle peut transformer votre entreprise, mais elle doit être intégrée avec prudence et stratégie. Gardez en tête que la technologie est au service de l’humain, et non l’inverse. Avec une vision claire, des valeurs solides et un accompagnement adéquat, l’IA peut devenir un véritable levier de croissance.

Besoin d’accompagnement?

L’intégration de l’IA en entreprise soulève autant de questions qu’elle ouvre de possibilités. Pour naviguer cette transformation en toute confiance, il est essentiel de s’entourer des bonnes ressources. Que ce soit pour clarifier vos besoins, former vos équipes ou assurer une implantation éthique et conforme, n’hésitez pas à faire appel à un accompagnement adapté à votre réalité.

Pour en savoir plus,contactez-nous!

 

 

Young woman checking time on her wristwatch at workplace

3 clés pour reprendre le contrôle de ton temps (et de ta paix d’esprit!)

Par Caroline Ouellet, CRHA

Intervenir sans se perdre dans les détails

La gestion du temps et des priorités est un défi quotidien. Plutôt que de réagir aux urgences, il est possible d’adopter un modèle simple et efficace pour retrouver ton équilibre et ta tranquillité d’esprit.

Une approche en trois dimensions

Voici trois clés concrètes pour reprendre le contrôle :

1. Le fonctionnement : Commence ta journée avec un “Top 3”

Pourquoi ?
Trop de gens commencent leur journée en mode réactif : courriels, urgences, imprévus. Résultat ? On termine la journée sans avoir avancé sur ce qui compte vraiment.

Truc :
Chaque matin, identifie les 3 tâches les plus importantes à accomplir. Pas 10. Juste 3. Celles qui auront le plus d’impact. Et commence par elles.

“Imagine que ta journée est un pot. Si tu mets les gros cailloux en premier, le reste rentre. Mais si tu commences par le sable… y’a plus de place pour l’essentiel !”

2. Les relations : Utilise la technique du “Pomodoro”

Pourquoi ?
On surestime notre capacité à rester concentré longtemps. Résultat : on s’éparpille, on procrastine.

Truc :
Travaille en blocs de 25 minutes, suivis de 5 minutes de pause. Après 4 blocs, prends une pause plus longue. C’est simple, mais redoutablement efficace.

“C’est comme un sprint mental. Tu donnes tout pendant 25 minutes, puis tu respires. Et tu recommences. Ton cerveau va t’adorer.”

3. Le sens : Apprends à dire non (sans culpabilité)

Pourquoi ?
Chaque “oui” à une demande non essentielle est un “non” à tes priorités.

Truc :
Prépare-toi des phrases toutes faites pour décliner poliment :

“Je suis à pleine capacité cette semaine, mais merci de penser à moi.”

“Je priorise un projet important en ce moment, je ne peux pas m’engager.”

“Dire non, ce n’est pas être égoïste. C’est protéger ton temps… et ta santé mentale.”

En résumé

Pour accompagner ton quotidien et favoriser un environnement sain, il est essentiel de porter attention à ces trois clés : le fonctionnement, les relations et le sens. Lorsque l’un de ces piliers commence à être affecté, c’est un signe qu’il est temps de revoir tes priorités et de prendre soin de ton équilibre.

Besoin d’accompagnement?

Tu veux aller plus loin dans la gestion de ton temps et de tes priorités ? N’hésite pas à demander de l’aide ou à t’entourer de ressources adaptées à ta réalité. Prendre soin de soi, c’est aussi savoir s’outiller pour mieux avancer.

Pour en savoir plus,contactez-nous!

Projet de loi 42 : Êtes-vous prêts à prévenir et combattre le harcèlement au travail?

Par Rosalie Rivet Nantais, Consultante RH et en développement organisationnel 

Projet de loi 42 : Québec prend de nouveaux moyens pour prévenir et combattre le harcèlement psychologique et la violence à caractère sexuel en milieu de travail.  Êtes-vous prêt?

 

100 000 c’est le nombre estimé de victimes de harcèlement au travail au Québec chaque année (CRHA). La CNESST déclare d’ailleurs avoir atteint une année record en 2023 du nombre de plaintes déposées pour harcèlement psychologique ou sexuel. Pourtant, depuis le 1er juin 2004, tous les employeurs de législation québécoise ont l’obligation de prendre les moyens nécessaires pour prévenir et faire cesser toutes situations de harcèlement psychologique.

 

 

Face à ces constats alarmants, Québec agit. 

Le projet de loi 42 vise à lutter contre le harcèlement psychologique et la violence sexuelle en milieu professionnel au Québec en modifiant plusieurs lois du travail et le tout se fait en deux phases dont la première est en place depuis le 27 mars 2024.

 

  • Voici un aperçu des principales modifications : 

    • Élargissement de la définition de « violence à caractère sexuel » visant à englober toutes les formes d’inconduites possibles.  
    • Ajout de présomptions favorables aux employés pour faciliter la reconnaissance des lésions professionnelles découlant du harcèlement. De cette façon, les victimes de violence à caractère sexuel n’auront plus le fardeau de la preuve lors d’accident de travail ou de maladie professionnelle. 
    • Accès aux dossiers médicaux limités en cas de contestation de l’employeur. Seules les informations strictement nécessaires seront partagées. L’employeur peut s’exposer à des amendes allant jusqu’à 10 000$ lors de tentatives contraires. 
    • Prolongation du délai de réclamation allant de six mois à deux ans pour une lésion professionnelle découlant d’une violence à caractère sexuel. 
    • Élargissement des obligations de l’employeur en matière de prévention du harcèlement. Les employeurs ne doivent plus simplement protéger leurs salariés du harcèlement des membres du milieu de travail, mais aussi des clients et des fournisseurs. 
    • Mise en place d’une protection contre les représailles pour les salariés qui signalent une situation de harcèlement. En effet, dans le cas où une personne salariée vivrait des représailles, elle pourra déposer une plainte à la CNESST contre son employeur.  
    • Interdiction des clauses d’amnistie pour les violences physiques, psychologiques ou sexuelles. En d’autres mots, un employeur peut désormais tenir compte des mesures disciplinaires passées imposées pour des inconduites malgré qu’un décret ou qu’une convention collective l’interdise.  
    • Possibilité de versement de dommages et intérêts à une victime par l’employeur si le tribunal administratif du travail reconnaît la responsabilité de ce dernier. Ainsi, un employeur n’ayant pas mis en place les mesures de prévention du harcèlement nécessaires à son milieu peut se voir obliger de débourser des montants d’argent considérable à une victime.   

 

Concrètement, quelles sont vos nouvelles obligations comme employeur? 

La loi exige désormais aux employeurs la mise à jour de leur politique de prévention du harcèlement psychologique au travail. Elle doit inclure les éléments suivants :   

  • Les méthodes et les techniques utilisées pour identifier, contrôler et éliminer les risques de harcèlement psychologique; 
  • La personne désignée par l’employeur pour prendre en charge les plaintes; 
  • Les programmes d’information et de formation destinés aux salariés en matière de prévention du harcèlement psychologique qui sont offerts aux personnes salariées ainsi qu’aux personnes désignées par l’employeur pour la prise en charge d’une plainte ou d’un signalement; 
  • Les recommandations quant aux conduites à adopter par les salariés lors d’événements sociaux reliés au travail; 
  • Le processus afin de déposer une plainte, un signalement ou pour fournir un renseignement et un document à l’employeur relatif au harcèlement psychologique ainsi que l’identité de la personne désignée pour en prendre charge et le détail du suivi qui doit être donné par l’employeur à la suite du dépôt d’une plainte, d’un signalement ou autre; 
  • Les mesures mises en place par l’employeur afin de protéger les salariés victimes de harcèlement psychologique et toute personne ayant participé au processus de dépôt d’une plainte de cette même nature; 
  • Le processus de prise en charge d’une situation de harcèlement psychologique et d’une enquête; 
  • Les mesures mises en place par l’employeur quant à la confidentialité d’une plainte; 
  • Les délais de conservation de documents relatifs à la prise en charge d’une situation de harcèlement psychologique qui est au minimum (2) deux ans.

 

Recommandations 

En considération de ces nouvelles obligations, nous vous recommandons vivement : 

  • D’ajuster votre politique de harcèlement en fonction des nouvelles obligations découlant de la Loi 42; 
  • De diffuser votre politique auprès de tous vos employés actuels et futurs; 
  • D’obtenir un accusé de réception de chaque employé confirmant qu’il a pris connaissance de la politique; 
  • D’organiser une formation pour tous les employés, basée sur la politique révisée et une formation spécifique pour les gestionnaires chargés de son application. 

 

À compter du 28 septembre 2024, vous aurez l’obligation d’intégrer des précisions dans votre politique sur le contrôle et l’élimination des risques, les conduites à adopter pour les activités sociales, les programmes d’informations et de formations, le processus de prise en charge dont la confidentialité et la protection des personnes concernées. Lors d’une prochaine rubrique, nous vous donnerons plus de précisions. 

 

Avec tout ça, vous ne savez pas par où commencer? N’attendez pas ! Contactez PRATIQ et nous prendrons en charge les changements pour vous! 

 

 

Qu’est-ce qu’un leader en 2024?

Par Valérie Rocheleau, CRHA & MPO certifiée

À l’ère des réseaux sociaux, on voit de plus en plus une tendance chez les gens à se fier à ce qui est partagé sur les différentes plateformes pour trouver leur modèle. J’aspire à être comme cette personne physiquement, dans ce qu’elle fait, ses activités, etc.

On associe aussi souvent un leader à une personne qui occupe un poste de gestion.

Est-ce vraiment ça un VRAI leader ? Est-ce seulement la capacité à atteindre un « objectif » ou un rang hiérarchique dans une entreprise? 

Un vrai leader c’est celui qui inspire par son expérience de vie, par les peurs qu’il a dû traverser, par les limites qu’il a rencontré dans sa vie, mais aussi par son authenticité. L’authenticité est la plus grande qualité d’un VRAI leader, car elle permet d’avoir accès à la VRAIE personne qui s’y cache. C’est celle qui nous inspire, qui nous donne le goût de nous dépasser et de franchir les limites de ce qui semble impossible. C’est donc dire que tout le monde peut être un leader dans sa vie, que vous possédiez un poste de gestion ou non.

Mais, comment incarner l’authenticité au quotidien?

  • Accepter ce qui est: affronter la réalité et le présent, trouver ce que cela vous apporte et ce que ça vient travailler en vous.
  • Affronter nos peurs: une collègue m’a déjà dit un jour : lorsque tu es dans tes peurs, tu es exactement où tu devrais être!
  • Trouver et respecter nos limites: combien de fois acceptons-nous ce qui ne concorde pas ou ne résonne pas avec nous-mêmes ?
  • Apprendre à dire non: apprendre à dire non est une forme de respect envers nous-mêmes afin de pouvoir gérer notre niveau d’énergie investie. Dire oui à l’autre équivaut à se dire non à soi, car le temps est limité… à qui et à quoi souhaitez-vous donner votre temps ?
  • Trouver l’équilibre: un BON leader est équilibré dans toutes les sphères de sa vie.
  • S’entourer des bonnes personnes: s’entourer des personnes qui correspondent à nos limites, à nos objectifs et qui nous permettront de grandir. C’est notre conseil d’administration personnel !
  • Se faire confiance et avoir de la constance : NOUS SOMMES LA PERSONNE QUI A LE PLUS D’IMPACT DANS NOTRE VIE!

 

Être UN leader c’est finalement prendre le contrôle de notre vie, être au volant de notre propre véhicule!

Un coach m’a dit un jour : Valérie, choisit la destination à mettre dans ton GPS, c’est celle qui te conduira vers le succès.

Il y a 6 ans, j’ai décidé d’être UNE leader dans ma vie personnelle et professionnelle, d’investir en MOI et dans mon succès. Aujourd’hui, je peux dire que je suis UN modèle inspirant, qui permet aux gens que je croise et que je côtoie d’évoluer constamment.

JE suis une femme, une maman, une conjointe, une belle-maman, une amie, une sœur, une fille, mais surtout UNE leader qui veut continuer d’évoluer pour en inspirer plusieurs autres!!

Osez briller comme LEADER! Osez développer votre VRAIE nature!