Category: Risques psychosociaux

Les signes de fatigue au travail : comment repérer et prévenir les arrêts ?

La fatigue au travail n’arrive jamais « d’un coup ». Elle s’installe lentement, silencieusement, jusqu’à ce qu’un employé ou un gestionnaire atteigne le point de rupture : arrêt maladie, baisse de performance, erreurs, irritabilité, ou même un incident SST.

Dans un contexte où les équipes sont souvent sous pression et où les gestionnaires cumulent plusieurs rôles, reconnaître les premiers signes de fatigue peut faire toute la différence.
Voici une liste des signes les plus fréquents à surveiller — autant pour les employés que pour les gestionnaires.

1. Les signes de fatigue chez les employés

Signes physiques

  • Diminution de l’énergie constante
  • Yeux rouges, cernes, teint pâle
  • Somnolence pendant la journéeTensions musculaires, maux de tête
  • Plus grande sensibilité aux virus (rhumes, infections)

Signes cognitifs

  • Difficulté de concentration
  • Oublis fréquents
  • Temps de réaction plus lent
  • Erreurs répétitives
  • Difficulté à organiser ses tâches

Signes émotionnels

  • Irritabilité, impatience
  • Perte de motivation
  • Découragement ou démotivation
  • Surtensions émotionnelles (pleurs, impulsivité)

Signes comportementaux

  • Retards fréquents
  • Baisse de proactivité
  • Augmentation des pauses
  • Isolement social
  • Diminution de la qualité du travail
2. Les signes de fatigue chez les gestionnaires

Les gestionnaires ne s’arrêtent pas facilement… et souvent leur fatigue passe inaperçue parce qu’ils « tirent la machine ». Pourtant, leurs signaux sont tout aussi importants.

Signes physiques

  • Surmenage visible (fatigue dans la voix, agitation, manque de sommeil)
  • Présence excessive : impossibilité de décrocher
  • Tension corporelle permanente

Signes cognitifs

  • Difficulté à prendre des décisions
  • Perte de vision globale
  • Passer rapidement du coq à l’âne
  • Suranalyse ou paralysie décisionnelle

Signes émotionnels

  • Irritabilité inhabituelle
  • Baisse de patience
  • Cynisme ou détachement
  • Sentiment de « tout porter sur ses épaules »

Signes comportementaux

  • Microgestion ou au contraire retrait complet
  • Manque de disponibilité pour l’équipe
  • Augmentation des erreurs stratégiques
  • Oublis d’échéances ou priorités mal évaluées
  • Difficulté à déléguer
Pourquoi ces signes doivent inquiéter ?

Parce que la fatigue non prise au sérieux mène à :

  • des absences prolongées,
  • des risques d’accident,
  • un climat de travail détérioré,
  • une baisse de performance globale,
  • un danger pour la SST,
  • et un épuisement réel (physique ou psychologique).
3. Comment prévenir les arrêts ?

Avoir des discussions régulières, authentiques

Ne pas attendre que la personne « craque ». Les rencontres de suivi doivent être humaines, pas seulement opérationnelles.

Réduire la surcharge au lieu de la normaliser

Trop d’entreprises valorisent la performance au détriment du repos. Un mauvais signal.

Encourager les pauses, les vacances, le droit à la déconnexion

Ce sont des outils simples… mais sous-utilisés.

Redistribuer les tâches dans les périodes critiques

Pas seulement pour les employés, mais aussi pour les gestionnaires.

Favoriser un climat où l’on peut dire : « Je suis fatigué(e) »

Sans jugement. Sans peur. Sans conséquences négatives.

Human shoulder pain diagram shows red injured joint area. Medical concept of skeletal structure, nerve system and body anatomy for health education.

Violence au travail : 5 fractures invisibles à prévenir

Par Hélène Archambault, CRHA

 

 

Un milieu de travail sain, c’est comme un corps en santé : chaque partie contribue à l’équilibre global. Quand une fracture survient, tout le système est fragilisé.

Nos organisations reposent sur des fondations invisibles – respect, dignité, équité – aussi essentielles que les 206 os qui soutiennent le corps humain. Lorsque la violence s’installe, elle agit comme une fissure qui s’étend si on ne la répare pas. Elle prend cinq formes majeures :

  • Physique : coups, gestes agressifs – comme briser les jambes.
  • Psychologique : intimidation, isolement – comme fissurer la colonne.
  • Verbale : insultes, cris – comme couper le souffle.
  • Sexuelle : gestes déplacés, propos suggestifs – comme attaquer le cœur de l’intimité.
  • Économique : priver de ressources, réduire les heures – comme se faire couper les mains.

 

Ces fractures ne sont pas toujours visibles, mais leurs impacts sont réels : baisse de productivité, détérioration du climat, départs précipités.

Pourquoi agir avant qu’il ne soit trop tard?

Parce qu’un milieu affecté ne peut avancer. Un employeur responsable :

  • Met en place des politiques claires contre la violence et le harcèlement.
  • Offre des formations pratiques pour reconnaître les signaux faibles.
  • Crée un espace sécuritaire où chacun peut collaborer et évoluer en toute paix d’esprit
Besoin d’accompagnement?

Prévenir la violence au travail, c’est protéger la santé et la dignité de tous. Mais comment reconnaître les signaux, établir des politiques et former vos équipes? Nos experts vous aident à mettre en place des pratiques claires et efficaces pour créer un milieu sécuritaire et respectueux.

Pour en savoir plus, contactez-nous!

Aborder la santé mentale : nécessité, contrainte et modèle

Par Jacques Coderre Lareau, CRHA

La santé mentale est un sujet de plus en plus préoccupant, d’autant plus depuis la modification de la législation québécoise en matière de SST en octobre 2021. S’il est crucial d’assurer le bien-être des employés, comment faire pour aborder la santé mentale lorsqu’on remarque des difficultés chez un de nos employés?

Je vous présente un modèle simple et efficace pour accompagner vos équipes.

Intervenir sans poser de diagnostic

Depuis la modification de la loi en SST au Québec en octobre 2021, on parle de plus en plus de santé mentale en milieu de travail. On nous demande d’intervenir et de prévenir la santé mentale de nos travailleurs. Parallèlement, avec les modalités de la loi, il devient de plus en plus difficile d’obtenir les diagnostics.

C’est une bonne chose dans la mesure où la grande majorité des gens ne savent pas vraiment ce qu’implique les diagnostics, mais comment faire pour aborder la santé mentale sans information? Comment mener des discussions sur l’état d’une personne en considérant les sensibilités qui y sont rattachés et en ne concluant pas de diagnostic?

Une approche en trois dimensions

Dans cette optique, durant mes 10 dernières années de pratique en gestion de la santé en milieu de travail, j’ai développé un modèle qui me permet aux gestionnaires ou aux personnes responsables dans les entreprises d’évaluer l’état du bien-être mentale et les incidences de la détresse sans jamais devoir se placer dans une notion de diagnostic.

Ce modèle repose sur trois piliers. Il faut également savoir que lorsqu’une personne vit des inconforts liés au stress ou à la détresse, ces piliers finissent par être affectés d’une manière ou d’une autre. Pour ce faire, on parlera de 3 piliers observables du bien-être :

1. Le fonctionnement

On parle de la capacité à s’investir dans sa vie, travailler, faire du bénévolat, pratiquer ses activités ou loisirs, aller à l’école. Lorsque ce pilier est affecté dans le cadre du travail, cela peut prendre la forme d’une augmentation des erreurs, d’une incapacité à respecter les délais, d’une incapacité à s’organiser, etc.

2. Les relations

On parle de la capacité à entrer en relation, entretenir des relations d’une manière saine et vivre avec les autres. Lorsque ce pilier est affecté dans le cadre du travail, cela peut se traduire par de l’isolement, l’émergence de tensions ou de conflits, des réactions émotives disproportionnées face à des collègues, une incapacité à échanger ou à collaborer, etc.

3. Le sens définition

La capacité à trouver un sens à la vie, à ce que l’on fait, à ce qui en vaut la peine, et d’être capable de vivre avec soi-même. Lorsque ce pilier est affecté dans le cadre du travail, cela peut prendre la forme d’une perte d’intérêt, de désinvestissement ou d’indifférence, une impression d’incohérence, etc.

En résumé

Pour accompagner vos équipes et favoriser un environnement de travail sain, il est essentiel de porter attention aux trois piliers du bien-être: le fonctionnement, les relations et le sens. De manière assez simple, lorsque l’un de ces piliers commence à être affecté, c’est un signe de stress.

Lorsque le stress augmente, il peut devenir de la détresse. Si les perturbations deviennent de plus en plus importantes et persistent dans le temps, alors il faut agir. Prioriser le bien-être des employés est crucial pour un milieu de travail sain et productif.

Besoin d’accompagnement?

Chez PRATIQ, on accompagne les gestionnaires, les RH et les milieux de travail à naviguer ces enjeux avec justesse, humanité et compétence.

Notre certification sur les risques psychosociaux offre des repères concrets pour reconnaître les signes de détresse, intervenir avec sensibilité et mettre en place des pratiques durables de prévention. Nous proposons aussi un accompagnement personnalisé, adapté à votre réalité et vos besoins.

Pour outiller votre organisation de manière proactive,contactez-nous!

Préparer son Plan SST pour la prochaine année : Un guide pratique

Par Caroline Ouellet, CRHA

La fin de l’année approche et c’est le moment idéal pour réfléchir aux actions à mettre en place afin de bâtir un environnement de travail plus sûr pour la prochaine année. Dans le cadre de votre plan de santé et sécurité au travail, il est recommandé de sélectionner 5 à 10 actions concrètes à réaliser. En impliquant le comité SST, les superviseurs et les employés, vous pourrez identifier les priorités qui répondent aux besoins réels de votre organisation. Voici quelques étapes et conseils pour structurer efficacement votre plan SST annuel.

1. Identifier les actions prioritaires

La première étape pour structurer votre plan SST est de choisir des actions qui auront un impact direct sur la sécurité et le bien-être des employés. La direction a un rôle crucial en approuvant le plan, mais la sélection des priorités doit se faire avec la participation active des différents acteurs de l’entreprise.


Un incontournable pour cette année est l’intégration de la notion de risques psychiques et psychosociaux, suite à la modernisation de la Loi 42. Ces risques incluent des facteurs liés à l’organisation du travail, aux pratiques de gestion, aux conditions d’emploi et aux relations sociales et ils peuvent générer un risque physique ou psychologique pour les travailleurs.

2. Comprendre les risques psychosociaux

Les risques psychosociaux sont aujourd’hui reconnus comme un facteur important de la SST. Les principaux éléments à surveiller sont :

  • Charge de travail : Une charge excessive peut générer du stress et de la fatigue, nuisant à la productivité et à la santé mentale
  • Autonomie décisionnelle : Les employés doivent sentir qu’ils ont un certain contrôle sur leur travail, ce qui contribue à réduire le stress
  • Reconnaissance : Les employés qui se sentent valorisés pour leur travail sont généralement plus motivés et engagés
  • Soutien social du superviseur et des collègues : Un bon climat social au travail aide à diminuer les tensions et à favoriser un environnement bienveillant
  • Information et communication : Une bonne circulation de l’information aide à éviter les malentendus et les frustrations

Analyser et inclure ces éléments dans votre plan d’action SST est essentiel pour aligner votre entreprise sur les nouvelles obligations légales et créer un environnement de travail plus sain.

3. Prioriser l’accueil et l’intégration des nouveaux employés

L’arrivée de travailleurs étrangers dans plusieurs entreprises demande de repenser l’accueil et l’intégration pour réduire les barrières linguistiques et culturelles. Un plan SST bien pensé pourrait inclure des formations adaptées aux nouveaux employés dans leur langue d’origine. Utiliser un logiciel de gestion de la formation en ligne peut être une solution efficace pour fournir des contenus clairs et uniformes à chaque employé, tout en évitant de répéter les formations dans plusieurs langues.

4. Cadenassage et sécurité des machines 

Même après les modifications de la loi en 2016, la gestion de la sécurité des machines reste une priorité pour de nombreuses entreprises. Le cadenassage consiste à isoler les sources d’énergie des machines pour protéger les travailleurs durant leur entretien ou leur réparation. Votre plan SST pourrait inclure :

  • La création et la mise à jour des fiches de cadenassage
  • La formation continue des employés sur les procédures de sécurité des machines
  • Des contrôles réguliers pour s’assurer du respect des protocoles

5. Intégrer d’autres priorités : Ergonomie, travail en Hauteur et espaces clos

Certaines priorités, comme l’ergonomie, le travail en hauteur et la sécurité dans les espaces clos, demeurent au centre des préoccupations en SST. Voici quelques actions concrètes à envisager dans votre plan :

  • Adapter les postes de travail pour prévenir les blessures musculosquelettiques
  • Mettre en place des équipements de protection pour éviter les chutes
  • S’assurer de la conformité des procédures et des formations pour la sécurité dans les espaces restreints

6. Simplifier la SST : Une gestion de projet en 3 étapes

La SST ne doit pas être perçue comme quelque chose de complexe ou insurmontable. Pensez à la gérer comme un projet avec trois étapes simples :

  • Identifier : Faites une évaluation complète des risques présents dans votre environnement de travail
  • Corriger : Mettez en place les actions nécessaires pour réduire ou éliminer les risques identifiés
  • Contrôler : Assurez-vous que les mesures sont respectées et effectuez des suivis réguliers

En répondant aux questions Quels sont vos principaux risques? et Qu’allez-vous faire pour les minimiser?, vous pourrez établir un plan d’action SST réaliste et efficace pour l’année à venir.

Le mot de la fin

Élaborer un plan SST pour la prochaine année permet non seulement de respecter les obligations légales, mais aussi d’améliorer le bien-être et la sécurité de tous les employés. En définissant des priorités claires, en impliquant vos équipes et en adoptant une approche structurée, vous contribuerez à créer un environnement de travail plus sain et plus sécurisé. Un bon plan SST, c’est une garantie de productivité, de santé et de satisfaction pour tous.

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans l’implantation de bonnes pratiques RH et SST mais surtout, de s’assurer que celles-ci correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notreapproche personnaliséeaide à les mettre en place et à suivre leur évolution selon les besoins de l’entreprise. Pour plus d’information,contactez-nous!

Les proches aidants : mieux les soutenir en entreprise

Par Caroline Ouellet, CRHA

Saviez-vous qu’au Québec, on compte près de 1 500 000 personnes proches aidantes et que, dans la plupart des cas, ce sont des salariés qui tentent de rester équilibrés entre leurs obligations familiales et leur horaire de travail? Comme employeur, nous devons les soutenir. Non seulement en leur donnant la possibilité de continuer à soutenir leurs proches, mais en offrant de la flexibilité, du soutien, de l’écoute et beaucoup de compréhension.

Les formes de soutien d’un proche aidant

Les proches aidants peuvent être amenés à offrir leur soutien sous diverses formes, qui ne sont pas toujours pris en considération par exemple :

  • Apporter de l’aide pour le transport
  • Donner des soins personnels ou trouver une aide spécifique pour cela
  • Planifier et coordonner les soins médicaux et divers services
  • Effectuer les travaux domestiques et l’entretien de la maison
  • Gérer les opérations bancaires
  • S’occuper des obligations légales et juridiques
  • Accompagner et soutenir la personne dans diverses activités sociales, sportives et culturelles, des études, l’intégration à l’emploi
  • Supporter le côté émotionnel, psychologique et social de la personne dans le besoin
  • Et bien plus encore!

Voici quelques moyens d’offrir de la flexibilité et de soutenir les aidants familiaux au sein de votre organisation.

  • S’informer sur leur statut de proche aidant pour pouvoir cibler davantage l’aide que vous pouvez leur apporter
  • Offrir l’option de télétravail ou de télétravail hybride pour alléger les déplacements
  • Proposer une réduction d’heures ou une modification d’horaire de travail que ce soit de façon temporaire ou permanente
  • Demander s’ils ont besoin de soutien et de services particuliers
  • Proposer des vacances ou un temps d’arrêt supplémentaire lorsque requis
  • Comprendre que même si ce sont des employés dévoués qui ont à cœur de bien faire les choses, qu’ils ont simplement des préoccupations diverses à gérer et souvent imprévues qui feront en sorte qu’ils devront s’absenter aléatoirement

 

Les conséquences observées chez un proche aidant sont nombreuses

  • Il peut oublier de prendre soin de lui-même
  • Il peut se retrouver avec des répercussions financières imprévues, un surplus de dépenses ou un manque à gagner dû à ses absences au travail
  • Il s’isole socialement et restreint ses activités ou ses loisirs personnels
  • Il peut ressentir plusieurs sentiments (ex. : culpabilité, de ne pas en faire assez, frustration et épuisement, etc.)
  • Sa condition physique ou mentale peut se détériorer (épuisement et fatigue, stress et anxiété, impatience et irritabilité, émotivité et sentiment d’être submergé par toutes les tâches additionnelles qui s’imposent à lui en dehors de son quotidien)

 

Les bienfaits de la collaboration des employeurs

Lorsque les employeurs soutiennent activement leurs employés proches aidants, les retombées positives se font sentir à tous les niveaux de l’entreprise :

  • Amélioration de l’équilibre et de la qualité de vie : En reconnaissant cette réalité, les employeurs contribuent au bien-être et à la santé mentale de leurs employés, ce qui se traduit par une meilleure qualité de vie
  • Renforcement de la loyauté et de la reconnaissance : Les employés se sentent valorisés et soutenus, ce qui renforce leur engagement et leur attachement envers l’entreprise
  • Productivité accrue : En allégeant la pression des proches aidants, les entreprises bénéficient d’une équipe plus présente et productive, évitant le présentéisme et la démobilisation causée par une surcharge de responsabilités
  • Avantages partagés pour tous : En soutenant les proches aidants, l’entreprise crée un environnement où tout le monde peut s’épanouir – un bénéfice pour les employés, les équipes et l’organisation dans son ensemble!

 

 

Collecte de renseignements et prévention 

On constate qu’il est de plus en plus important de prévenir les risques pour la santé physique et mentale de ces employés et ce groupe de travailleurs proches aidants ne fait pas exception. Si vous n’avez pas encore instauré de programme de prévention des risques psychosociaux (RPS) pour encadrer, prévenir et intervenir en cas de détresse, ou si vous souhaitez développer un programme interne pour soutenir les proches aidants, des solutions efficaces et adaptées sont à votre disposition.

Il peut notamment être pertinent d’afficher, à l’intérieur de votre organisation, certaines références pour les proches aidants telles que :

  • Info-aidant est un service téléphonique professionnel, confidentiel et gratuit qui s’adresse aux proches aidants et à leur entourage, aux intervenants et aux professionnels de la santé
  • Proche aidance Québec regroupe 124 organismes communautaires qui soutiennent les personnes proches aidantes. Ces organismes ont pour mission d’améliorer leurs conditions de vie en soulageant l’appauvrissement et l’épuisement qu’elles vivent

Le mot de la fin

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans l’implantation de bonnes pratiques RH et surtout, de s’assurer que celles-ci correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notreapproche personnaliséeaide à les mettre en place et à suivre leur évolution selon les besoins de l’entreprise. Pour plus d’information,contactez-nous!