La persévérance scolaire : un engagement collectif qui porte fruit!

Par Caroline Ouellet, CRHA, Consultante RH et SST, Coach d’affaires certifiée PCC

Saviez-vous qu’au Québec, près d’un jeune sur cinq ne termine pas ses études secondaires dans les temps prévus? Ce chiffre alarmant nous rappelle l’importance inestimable de soutenir la persévérance scolaire. Et cet engagement, il nous concerne tous, y compris les milieux du travail!

Du 10 au 14 février 2025, la semaine de la persévérance scolaire battra son plein. C’est le moment idéal pour multiplier les initiatives et démontrer aux jeunes que nous croyons en eux et en leur réussite scolaire!

Le milieu du travail :

Si l’école et la famille jouent un rôle primordial dans l’éducation, le milieu de travail a également un impact majeur dans le parcours scolaire des jeunes. En effet, concilier études et travail représente un défi de taille pour de nombreux étudiants, jeunes et moins jeunes. Comment les entreprises peuvent-elles faire la différence? En adoptant des mesures concrètes qui favorisent la réussite scolaire de leurs employés étudiants :

  • Flexibilité des horaires: Offrir des horaires adaptés pendant les périodes d’études ou d’examens.
  • Compréhension et soutien: Faire preuve de compréhension envers les contraintes des étudiants et leur offrir un soutien adapté.
  • Reconnaissance et valorisation: Reconnaître et valoriser les efforts des employés-étudiants pour les motiver à persévérer tout au long de leur parcours scolaire.

Des gestes simples, mais qui peuvent faire toute la différence dans le parcours d’un jeune!

 

La certification Oser-Jeunes : une reconnaissance pour les entreprises engagées

Vous souhaitez aller plus loin et démontrer votre engagement concret envers la persévérance scolaire? La certification Oser-Jeunes est faite pour vous!

Accordée aux entreprises qui s’engagent à soutenir leurs employés-étudiants, la certification Oser-Jeunes est un gage de reconnaissance et de crédibilité. Elle témoigne de vos valeurs et de votre volonté de contribuer à l’épanouissement des jeunes.

Les avantages pour les employeurs certifiés sont nombreux :

  • Meilleure rétention des employés-étudiants
  • Augmentation de la motivation et du sentiment d’appartenance
  • Image de marque positive et attractive
 
Des idées pour passer à l’action :

Besoin d’inspiration pour la semaine de la persévérance scolaire? L’organisme OSER-JEUNES du Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) propose une foule d’idées originales :

  • Photos des employés avec un ruban vert (symbole de la persévérance scolaire);
  • Jeudi PerséVERT (tenue vestimentaire verte);
  • Remise de certificats de persévérance scolaire;
  • Organisation d’un jeu-questionnaire sur la conciliation études-travail;
  • Offre d’un repas aux employés-étudiants et plus encore.

Laissez aller votre créativité et votre générosité envers ceux qui construirons, avec leurs connaissances et leurs compétences, l’avenir de demain! N’oubliez jamais : chaque geste compte! Soutenir la persévérance scolaire, c’est investir dans l’avenir de notre société.

 

Le mot de la fin

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans la mise en place de bonnes pratiques qui correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notre approche personnalisée facilite leur implantation et leur suivi, s’adaptant aux besoins spécifiques de votre entreprise. D’ailleurs, nous sommes extrêmement fiers d’annoncer que notre engagement envers la persévérance scolaire des jeunes nous a valu la certification Oser-Jeunes Or! Pour en savoir plus sur nos services et nos valeurs, contactez-nous!

La gestion des absences en 2025 : Des clarifications importantes pour tous les employeurs!

Par Hélène Archambault, CRHA

Gestion des absences en 2025 : Des clarifications importantes pour les employeurs.

La gestion des absences pour maladie et des congés pour obligations parentales a connu des changements importants en 2025. PRATIQ fait le point sur les nouvelles règles et leurs impacts pour les employeurs.

Ce qui a changé :
  • Demandes de justification d’absence: La loi visant à réduire la charge administrative des médecins, entrée en vigueur le 1er janvier 2025, assouplit les exigences relatives aux justificatifs d’absence. Pour les trois premières absences d’un employé d’une durée de trois jours ou moins sur une période de 12 mois, l’employeur n’est plus en droit d’exiger un certificat médical. Un simple avis d’absence de l’employé, mentionnant les motifs, est suffisant. C’est à partir de 4 jours d’absence, qu’un billet médical pourra être demandé.

  • Simplification des démarches pour les absences familiales ou parentales : Quelle que soit la durée de l’absence, l’employeur ne peut plus exiger de certificat médical. Un document attestant les motifs de l’absence est désormais suffisant.
Ce que cela implique pour les employeurs :
  • Adaptation des politiques internes : Les politiques de gestion des absences doivent être mises à jour pour refléter les nouvelles exigences légales.

  • Importance du suivi des absences : Le suivi rigoureux des absences est crucial pour déterminer si une pièce justificative peut être exigée. Il est essentiel de tenir compte de la période de 12 mois consécutifs pour le calcul des absences de courte durée.
  • Communication claire avec les employés : Il est important de communiquer clairement les nouvelles règles aux employés afin d’éviter toute confusion et de faciliter la gestion des absences.

Face à ces changements, PRATIQ vous propose des solutions pour vous adapter et rester conforme :
  • Formations sur mesure : Familiarisez-vous avec la nouvelle loi et ses implications pratiques grâce à nos formations adaptées à vos besoins.

  • Création d’outils de gestion : Mettez en place des outils performants pour un suivi optimal des absences et une gestion efficace des demandes de justification.

  • Accompagnement personnalisé : Bénéficiez de l’expertise de nos conseillers pour une mise en application sereine des nouvelles normes

Le mot de la fin

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans l’implantation de bonnes pratiques mais surtout, de s’assurer que celles-ci correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notreapproche personnaliséeaide à les mettre en place et à suivre leur évolution selon les besoins de l’entreprise. Pour plus d’information,contactez-nous!

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Le départ d’un employé clé : Anticiper pour mieux gérer!

Par Caroline Ouellet, CRHA, Consultante RH et SST, Coach d’affaires certifiée PCC

Le départ à la retraite d’un employé expérimenté, occupant un poste stratégique, peut être source d’inquiétude pour une entreprise. Comment aborder ce sujet délicat avec l’employé concerné? Comment assurer une transition harmonieuse et un transfert optimal des connaissances? Ignorer la situation n’est pas la solution. Au contraire, une communication ouverte et bienveillante, ainsi qu’une planification adéquate, sont essentielles pour transformer ce défi en une opportunité de croissance.

 
La relève dans un poste clé : comment aborder le sujet délicat de la retraite?
  • L’angoisse du silence : Le silence est souvent la stratégie adoptée, par peur de heurter l’employé ou de précipiter son départ. Pourtant, cette stratégie d’évitement est vouée à l’échec.
  • L’absence de communication ouverte : crée un climat malsain d’incertitude et de suspicion. L’employé, conscient de son âge, peut interpréter le silence comme un manque de confiance, voire comme le signe qu’on souhaite le voir partir rapidement. De son côté, le gestionnaire, se retrouve démuni face à un départ potentiel imminent, sans plan de relève défini.
  • Ce manque de dialogue franc et direct : laisse la porte ouverte aux interprétations, aux rumeurs et aux malentendus. Résultat? Le moral de l’employé peut s’en trouver affecté, tout comme son sentiment d’appartenance à l’entreprise, impactant potentiellement sa performance.

En attendant le dernier moment pour aborder le sujet, on risque de se retrouver pris au dépourvu, sans plan de relève viable. La transition, au lieu d’être une période de passation de connaissances constructive, devient alors une source de stress et de perturbation pour tous.

Instaurer un dialogue ouvert et constructif

La clé réside dans une communication transparente et bienveillante. L’objectif est d’amorcer un dialogue sur le long terme, basé sur la confiance mutuelle et le respect.

Voici quelques conseils pour aborder le sujet avec délicatesse :

Choisissez le bon moment et le bon endroit : Privilégiez un entretien en face-à-face, dans un cadre informel et propice à la confidence.

  1. Mettez l’accent sur la valeur de l’employé : Exprimez clairement votre reconnaissance pour son travail, son expertise et son apport inestimable à l’entreprise ainsi que sa fidélité au fil des années.
  2. Passation de connaissances optimale : Expliquez que son expertise est inestimable et qu’une passation de connaissances fluide et progressive est essentielle. L’objectif est de transmettre son savoir-faire de manière optimale à son successeur, afin qu’il puisse prendre la relève avec confiance.
  3. Soyez à l’écoute et ouvert à la discussion : Laissez l’employé exprimer ses aspirations, ses craintes et ses projets pour l’avenir.
  4. Explorez ensemble les différentes options : Proposez des alternatives au départ complet, comme un horaire aménagé, un rôle de mentor ou de formateur, permettant un transfert de connaissances progressif et plus doux.

Un investissement sur le long terme

N’attendez pas le dernier moment pour aborder la question de la relève. La préparation est la clé d’une transition réussie. Gardez à l’esprit que ce processus peut prendre du temps. Il est important d’être patient, à l’écoute et flexible pour construire une solution gagnant-gagnant, bénéfique pour l’employé comme pour l’entreprise. En conclusion, aborder la question de la retraite avec empathie et ouverture est essentiel pour transformer un défi potentiel en une opportunité de croissance et de transmission.

Le mot de la fin

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans l’implantation de bonnes pratiques mais surtout, de s’assurer que celles-ci correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notreapproche personnaliséeaide à les mettre en place et à suivre leur évolution selon les besoins de l’entreprise. Pour plus d’information,contactez-nous!

Gestionnaire submergé et épuisé? Comment s’en sortir?

Par Caroline Ouellet, CRHA

Avec la grande période d’adaptation que la pandémie a occasionnée depuis mars 2020, il est grand temps de penser aux gestionnaires et superviseurs d’équipe! Submergés par les nouvelles tâches et compétences à développer, on les retrouve trop souvent épuisés, devant une liste de tâches à faire monstrueuse, n’ayant toujours pas pris le temps de se ressourcer. Voici quelques conseils afin de ralentir la cadence pour améliorer son bien-être et celui de ses employés!

1. L’analogie de l’avion

Pour bien illustrer la problématique vécue en entreprise, reprenons l’analogie de l’avion en chute libre. Tel un parent qui veut sauver ses enfants, le gestionnaire se doit de mettre son masque d’oxygène en premier lors d’un écrasement d’avion afin de pouvoir ensuite sauver sa famille et les aider à mettre leur propre masque. Il en est de même pour les gestionnaires, ils doivent constamment penser à eux pour se ressourcer et être en mesure d’avoir l’esprit clair et reposé pour mieux soutenir l’équipe ensuite. Malheureusement, c’est bien plus souvent qu’autrement le contraire!

2. Penser à soi, très peu souvent l’option #1

Il est primordial pour toute personne responsable d’une équipe, d’une entreprise, de gros projets ou autre, de prendre le recul nécessaire pour évaluer les situations vécues, valider les différentes options disponibles et faire des choix judicieux. Si le gestionnaire est au bord de l’épuisement, qu’il ne se priorise pas suffisamment et qu’il cumule la fatigue depuis des mois, il ne sera pas en mesure de bien jouer son rôle, mais il sera plutôt sur le pilote automatique! C’est pour cette raison que chaque gestionnaire doit être en mesure de se garder du temps pour lui à des moments opportuns et réguliers.

Toujours à l’affût des demandes et des besoins de son équipe, il ne prend pas toujours le temps nécessaire pour écouter ses propres besoins. Relayer au second plan, s’il lui reste du temps à la fin de la semaine, il osera peut-être partir 15-30 minutes plus tôt, après ses 50 heures de travail. Puis, comble de l’ironie, il se croise ensuite les doigts pour espérer ne pas sentir de la culpabilité pour son départ hâtif. C’est ce qu’on appelle avoir le cœur à l’ouvrage!

3. La gestion du temps et de l’agenda, la clé cachée!

Afin de réussir à s’en sortir, le gestionnaire doit apprendre à bien gérer son temps, à déléguer et se prévoir du temps libre à l’agenda pour la gestion des urgences et des imprévus. Apprendre à se prioriser c’est aussi ne pas se limiter à gérer des urgences et laisser les autres autour de nous gérer notre calendrier et notre temps à notre place! Pour reprendre le contrôle de son temps, le gestionnaire doit organiser celui-ci en prévoyant des blocs récurrents à l’agenda afin de bien connaître ses obligations et l’espace encore disponible (s’il en reste bien sûr)!

Exemples de récurrence à mettre à l’agenda :

  • Inspection d’usine mensuelle le 1er mardi du mois (1h00)
  • Facturation mensuelle le dernier jeudi du mois (3h00)
  • Réunion de production hebdomadaire de 9h à 10h le lundi (1h00)
  • Réunion d’équipe journalière à 7h30 tous les matins (10 minutes)
  • Planification journalière des tâches d’équipe de 7h50 à 8h50 (1h00)

Lorsqu’il est en mesure de bien cibler ces blocs récurrents à l’agenda et ensuite de les positionner dans une semaine, un mois, une année, le gestionnaire voit très rapidement sa charge de travail se dessiner devant ses yeux. Il peut ainsi faire d’importantes prises de conscience sur les éléments qui ne cadrent pas à l’agenda, les surplus de tâches et les volets à potentiellement déléguer. Il comprend pourquoi il se sent toujours à la course, pourquoi les réunions cédulées et les demandes diverses ne cadrent pas, etc.

S’il est chanceux, il lui reste encore quelques plages horaires disponibles. Comme dernière tâche, il doit valider si les heures requises par le poste sont comblées (ex. : 40h, 45h ou 50h). Si ses heures sont déjà toutes comblées à l’agenda, il ne doit rien rajouter et bloquer les espaces restants pour du temps personnel (oui oui, pour prendre soin de lui!). S’il ne prévoit pas à son agenda des blocs (Mandat Gestionnaire), non déplaçables et non effaçables, il ne prendra jamais le temps pour lui!

4. Les rencontres virtuelles, est-ce illimité?

On constate également avec la recrudescence des réunions virtuelles que les gens se prévoient très peu de temps entre les rencontres. Ce nouveau phénomène les amène à se sentir toujours à la course et bien entendu, surchargés. Si, avant l’ère des réunions virtuelles, on ne pouvait que faire 1 à 3 rencontres physiques par jour, pourquoi est-ce qu’on en cédule maintenant 4 à 6? Mieux vaut se prévoir du temps entre les rencontres, que de paraître non-professionnel en arrivant toujours en retard ou en mettant de côté nos besoins personnels (toilette, manger) pour être présent à temps. Le gestionnaire doit établir la quantité réelle de rencontres possibles par jour pour lui et s’y tenir, en prévoyant également du temps entre chacune d’elle (15, 30 ou 45 minutes, selon son rythme). S’il ne se prévoit pas de temps, il cumule alors les courriels et les demandes diverses de la journée et se sent obligé de les traiter à la fin de sa journée de travail, ce qui l’empêche de terminer à une heure décente!

Le plus difficile est d’apprendre à dire NON à une rencontre improvisée à la dernière minute, à une vidéoconférence où sa présence est plus ou moins pertinente ou à tout type de rencontre qui ne cadre pas avec les objectifs du poste et les résultats à atteindre. Lorsque cet art est maîtrisé, fini les pertes de temps et la non-maîtrise du calendrier!

5. Des vacances, mais à quoi bon?

Qui ne connaît pas un gestionnaire qui ne sait pas s’il sera en mesure de prendre de vraies vacances durant l’année, qui repousse sans cesse celles-ci ou les prend à coup de 2 à 3 jours à la fois? Il a pourtant été démontré que les meilleurs gestionnaires sont ceux qui prennent le plus de vacances! Surprenant non? Ils sont en effet les plus performants, ont de meilleures idées et des équipes plus autonomes et créatives!

Pourquoi, là est la question! Lorsque le gestionnaire s’autorise des vacances, c’est qu’il fait d’abord confiance à son équipe. Cela démontre également que celle-ci est autonome et a tous les outils en main pour bien réaliser son travail, et ce, même en l’absence du gestionnaire principal. Si, à son retour de vacances tout s’est bien passé, c’est qu’il a réussi son pari et que son équipe a su gérer le bateau en son absence. Si, au contraire, il y a eu des problématiques difficiles à gérer, le gestionnaire peut profiter de l’occasion pour cibler les éléments à corriger, mettre en place de nouveaux outils ou processus de contrôle et ainsi continuer l’amélioration continue des façons de faire et la formation des membres de l’équipe. Il ne faut toutefois pas qu’il prenne cette situation comme une confirmation qu’il n’aurait pas dû d’absenter, car si tel est le cas, il ne s’octroiera plus jamais de vacances!

Le test ultime pour un gestionnaire est de quitter l’équipe pour un mois ou deux et qu’à son retour, tout fonctionne à merveille! Il saura alors qu’il a créé une équipe performante, autonome, compétente et capable de se mobiliser pour surmonter les problématiques. C’est ce qu’on appelle pouvoir partir l’esprit tranquille!

Si vous souhaitez comme gestionnaire ou superviseur apprendre à vous organiser, à déléguer en toute quiétude ou amener votre équipe à devenir plus autonome, PRATIQ peut vous soutenir dans votre démarche par le biais du coaching et de l’accompagnement. Parfois un petit coup de pouce suffit à changer de vieilles habitudes et à instaurer de nouvelles façons de faire! N’attendez plus pour vous choisir et vous prioriser!

L’équipe de PRATIQ est là pour vous accompagner dans l’implantation de bonnes pratiques RH et SST et surtout, de s’assurer de celles-ci correspondent à votre réalité et à votre secteur d’activité. Notre approche personnalisée vous aidera à reprendre le contrôle de votre agenda et à vous octroyer des vacances!

Pour plus d’information ou pour obtenir notre aide, contactez-nous!